Friday, March 31, 2006

"A la recherche du temps perdu..."

Quand vais-je finir "£ola, non"?

Quand trouverais-je le temps de m'épancher sur mes 2 projets naissants, "Les excès de Thomas" et "Ma plus belle histoire d'amour".

J'espère que la solitude ambiante nourrira ma retraite pour mieux réapparaître dans la lumière.

Et comme le dit la maxime, tant qu'il y a de la vie...
Bitterness vénéneuse...
Voici les plus beaux et les pires jours de ma vie...

Evergreen

Running with my rain face on
Today I woke up feeling sad...
I know that you said,
That one day I would be glad

Hold the Choirs of Winter,
The Birds are calling to me and
All the leaves I came to love are falling

Ribbons on evergreen, owls that pull them apart
I can hear you singing my funny valentine
Oh you know that breaks my heart...

Hold the choirs of winter,
The Birds are calling to me and
All the leaves I came to love
Oh you know that breaks my heart...

Running with my rain face on
No Idea of what to say
No idea of who to do
In this fear that never goes
Waiting for all my dreams

Oh you know it breaks my heart...

Hold the Choirs of Winter,
The Birds are calling to me and
All the leaves I came to love
Oh you know it breaks my heart...

Faithless

Tuesday, March 28, 2006

Le couteau lancinant de ma douleur
Pénètre sinueusement mon coeur,
Qui pleure, qui pleure...

Monday, March 27, 2006

Je découvre enfin l'homme derrière le prince.
N'est-ce pas, finalement, plus charmant?
L'infidélité est un accident de parcourt comparable à un accident de voiture.

Plutôt que de regarder à ses blessures personnelles, il s'agit de se poser les bonnes questions? La cause venait-elle de la voiture ou bien du conducteur? Est-il probable qu'un nouvel accident puisse arriver, et si c'est le cas, que changer? La voiture, ou le conducteur?

Saturday, March 25, 2006

Obsession

Et le regard tombe...
Inexorablement
Sur les formes immondes
Aux caractères changeant

Un autre, là encore
Juste se croiser
Au milieu de ce décor
Juste... se renifler!

Têtes baissées, pas hagards,
Bruit de feuille froissée
Et un obséssion, par hasard
Dans le coeur est tombée

Réaction imprévue, attendue
Douce sensation,
Les sens s'agitent, batons rompus
Magie de cette invitation...

Ma mains épouse ces formes
Changeantes, changeantes
Pupilles dilattées... énorme...
Et la chose ennivrante

Plaisir du regard insidieux
Des rondeurs vénérées
Et le geste si gracieux
D'un moment inavoué

Et l'instant d'après disparu...
L'objet de mon obsession
Que le suivant, accouru...
A Baissé son pantalon.

Thursday, March 23, 2006

"I need you to believe in something...
I need you to believe!"

The Chemical Brothers

Monday, March 20, 2006

British whim...

Les caprices du destin...
Et cette rencontre...
Aurait-elle dû avoir eu lieu, ou l'univers mystérieux de mon destin s'est-il laissé à ses caprices? Le moment, l'instant, X... juste 2 regards qui se croisent. Et l'irrésistible attraction. Ces yeux perçants que je revois, à chaque fois.
A chaque fois...
L'amour, celui dont j'ai rêvé, celui auquel j'ai cru, celui qui est là.

Mes caprices à moi...
Ceux de mes doutes idiots, de mes impatiences que je contrôle tellement bien depuis lui, mais qui me rongent encore de l'intérieur. Parce qu'il ne parle pas. C'est ce que j'aime en lui, c'est ce qui me détruit parfois.
Après.
Il parle après. Quand mes nerfs n'ont fait qu'un tour, que mon imagination s'est emballée, quand j'ai l'impression qu'il s'éloigne quand il ne fait que me protéger.

Ses caprices à lui...
Qui semble ne pas en avoir. Juste de m'aimer, sans toujours savoir s'y prendre.

Nos caprices à nous...

Chut...
La solitude résonne en moi, provoquant l'écho de ma détresse...

Saturday, March 18, 2006

Vénéneux

Je me déteste quand je suis comme cela...
Quand je suis vénéneux...
Ou encore vénimeux...
Discret comme un champignon
Dangereux comme une araignée
Dont la toile, habilement tissée
Est un piège pour tout être
Discret, quasi invisible...
Tellement dangereux

Je me déteste quand je suis comme cela...
Froid, cube de glace
Le regard de Méduse
Les dents du vampires
Les lèvres rouge de sang
Le mien... pour l'instant.

Je me déteste quand je suis comme cela...
A jouer le gueux condescendant
Mes sourcils pourtant affiner
Noircissent mon visage
Mon air renfrogné
Le sourire narcois dessiné
Sur mes lèvres à peine entre ouvertes.

Je me déteste quand je suis comme cela...
Comme je déteste la terre entière
Derrière mon faux sourire,
Mes dents un rien blanchies
Plisser les yeux, pour mieux faire croire
Pour déceler l'autre, ses défauts

Je me déteste quand je suis comme celà
Invincible, intouchable
Inabordable, imperméable
Impénétrable...
Ne pas croiser mon regard
Ne pas le croiser

Je me déteste quand je suis comme cela...
Véritable bombonnière à poison
Suis-je nocif à moi-même
Je le suis aux autres
Je le sais, j'en souris
J'aime ça...

Comme j'aime quand je suis comme cela
Plein de pouvoir et d'orgueil
Au regard perçant, cinglant
Aucune proie ne m'effraie... Aucune!
Et de bout de mes frèles doigts
Tisser le destin tel les moires
Sans me rendre compte...
Que je ne tisse que le mien!

Thursday, March 16, 2006

Silence...

Chut...
Du fond de ma cellule,
C'est le silence...
Peur que les mélodies m'emportent...

Bourdon
Mes oreilles cumulent
C'est le silence...
Amours mélodieuses et fortes...

Doute?
Car pas de recul?
Dans ce silence...
Que cette nuit m'apporte

Envie
Mon esprit fabule?
C'est le silence...
Que des bruits colportent...

Désir
plaisir qui pullule
Oublie le silence...
Et frappe à ma porte!

Pornographie

Envie d'avoir un rapport sexuel avec le travail.

Wednesday, March 15, 2006

L'amour n'est rien...

Obsédé du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans mon ciel
Des tonnes de célestes
M'accroche aux ailes...
Et tombe l'ange Gabriel!

Obsédé du pire
Un peu trop physique...
L'envie de frémir
Est pharaonique !
... Fi de l'ascèse !
Ma vie s'enténèbre
Moi sans la langue
Sans sexe je m'exsangue!

L'amour, c'est rien...
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n'sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien...
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel!
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!

Obsédé du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans la tête
Des tonnes de pirouettes
Le saut de l'ange
N'a pour moi rien d'étrange

Obsédé du pire
Et pas très prolixe
Partager mes rires
Plutôt plutoniques
J'ai dans ma sphère
Un effet de serre
Mon sang bouillonne
Je bous de tout, en somme

L'amour, c'est rien...
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n'sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien...
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel!
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!

Mylène Farmer

Sunday, March 12, 2006

Des ères de vacances...

"Détends-toi. Il fait beau, cette maison est sublime... Charly est homo. Où est le problème?"

Crustacés et coquillages

Friday, March 10, 2006

"Mes rêves ne connaissent pas de frontières"
Les Créanciers

Wednesday, March 08, 2006

"Les secrets, c'est permis dans un couple."
Confidences trop intime
"Il faut aimer l'homme, pas le prince charmant."
Lio

Monday, March 06, 2006

Ma plume accumule son venin qu'elle voudrait déverser.

Vivement le temps des vendanges...

Tout est là

Qu'elle est belle cette image...
De 2 hommes appuyés nonchalants
Contre un vieux camion.

La beauté se lit sur les visages
Un apparence de princes charmants
un jour d'été sans confession

Ils ne se touchent pas
Pas de regards qui se croisent
Et le soleil de cet été

Et pourtant tout est là...
Loin de toute noise
Une image qui vaut l'éternité

Ouverte aux initiés...

Car pour ceux qui les connaissent
C'est une fusion invisible
Mais tellement forte et belle

Un doux amour qui se paresse
Un halo irrésistible
Une histoire déjà éternelle

Universelle...

Comme ils sont beaux
Comme ils sont heureux
Comme ils restent secrets

Comme des héros,
Chevaliers valereux,
Unis dans le secret

Ils ressemblent à peine
A 2 amis. A peine...
Mais tout est beau pour qui sait

Et si les sages séparations peinent
Elles en valent toujours la peine
Car tout est beau pour qui sait

Ils touchent très peu à leur malheur
Qui est toujours mieux de côté
Ils préfèrent mille fois la simplicité

Et un jour, à l'écoute de nôtre coeur
Nous vivrons, un matin embrûmé,
Notre éternel retour vers la montagne brîsée

Sunday, March 05, 2006

S'ils jouent les "noyaux durs"...

Je jouerais alors la pourriture!

Tuesday, February 07, 2006

On sous-estime trop souvent l'expression

"Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir",

car là où il y a de la vie... il y a de l'espoir!

Ne pas se suicider

J'ai mal au coeur...
Et comme une goutte qui tombe au fond de moi,
Le mal-être se répand,
Ma peau est trop étriquée,
Ca fait mal,
Ca tire.

S'allonger.
Oublier.

Mais les pensées se bousculent.
Ma tête aussi devient minuscule.
Je chavire.
Le lit divague...
Et moi aussi

Encore ces pensées.
Nausées.
Encore ces nausées.
Penser!

Voilà les tremblements.
C'est bien, presqu'insupportable.
C'est lent.
Encore ces nausées,
le coeur lourd.

Oups... une pensée s'échappe

Oups... elle sonne le glas.

Non. Ne pas se suicider.

Trembler
Vomir
pleurer
suer

Ne pas se suicider.

Oh... Le lit part à nouveau à la dérive...
Où vas-tu?
J'aurais voulu visiter les lieux de l'inconscience,
Les jardins des rêves,
Les couleurs qui s'entrelacent...
Funambule de la conscience..

Rien.

La chambre noire.
Les volets tirés sur un soleil à peine couché.
Les sons étouffés de l'extérieur.
Les chavirements,
Les revirements...
Les nausées...

NON! Ne pas...

Les pensées, bousculade, ennivrement, souillures... Ne pas se détester... ne pas s'oublier... Vomir encore... Non... L'histoire se répète... NON!!! Non, je ne veux pas. Pourquoi?
Qui?
Comment?

Eviter les objets pointus.
Ne plus bouger.
NON!
Non... S'adonner... s'abandonner...
Merci Morphée.

Demain sera un autre jour...
Enfin!

Sunday, January 22, 2006

Ce soir, j'ai le coeur ensanglotté...

Thursday, January 19, 2006

La nuit peut-être belle?

Tu es belle ce soir, je semble te retrouver
Tu m'enrobes de tes bras de velours
Enfin, à nouveau, l'envie de me ballader
De me méler à ton sang pour toujours

Je me sens bien au milieu des passants
Invisble, masqué par les étoiles,
J'observe cette vie nocturne, enivrant.

Douce Diane qui me prends dans tes proies

Mais tu m'es infidèle n'est-ce pas
Volage, tu t'offres à tout le monde,
Impunément. Je m'offre à toi
Mais tu m'ignores. Immonde!

Tu donnes à tous tes âmes sombres
Pas un vivant qui ne soit épargné
Et moi, je me fonds dans tes ombres
Comme tu ne fais que m'ignorer

Salope!
Voilà que tu relèves la tête
Nuit perverse qui alimente mes fantasmes,
mes rêves plein de folie

Toi,
Qui viole, qui vole, qui pénètre
Incontournable et impalpable
Emmène-moi loin de ces fenêtres
Dans des coins reclus et méconnaissables

Infidèle que tu fais,
Je m'offre à toi, tu m'offres aux autres
Je hais comme ça te plait
N'aurai-je jamais fini de payer mes fautes?

Sunday, January 15, 2006

Vieux monsieur, qui a soigneusement déplié son journal pour y poser son séant,
Dans la pénombre de la salle aux seules lumières dansant sur l'écran
Laissant entrevoir le visage marqué par les ravages du temps,
Et ces yeux bleus que les nombreux soleils ont palis, abîmés, autant
Que ce corps aujourd'hui fébrile, le dos voûté, comme un bossu d'antan

Vieux monsieur, que peut cacher ce regard qui semble vide et perdu,
Fixé sur l'écran, qui conte l'histoire de cet amour beau mais déchu
Entre 2 garçons. Quelle expression impassible, à peine abattue
Quelles pensées t'envahissent? Tu ressembles à ce narrateur bourru
Mais blessé à jamais de son amour perdu? L'amour t'a-t-il aussi déçu?

Tu parais pourtant touché en plein coeur, apitoyé
Tes yeux, il me semble, voudraient pouvoir pleurer,
Dis-moi, depuis quand tes larmes sont-elles desséchées?
La pellicule touche à sa fin, toujours assis sur l'escalier,
Entre les sièges. Les lumières vont bientôt se rallumer.

Et vieux monsieur qui s'en relève avec difficulté, affaibli
Par le temps, lentement ses vieux journaux il replie
Mais la foule de jeunes Apollons l'ignore, s'agite autour de lui
Jeunes prétentieux, qui ne voient que la beauté, que le joli,
Dans l'apparente superficialité qui plane aujourd'hui.

Et vieux monsieur invisible, les traits ridés, vêtu de haillons
Personne ne le remarque, il n'y a que cette apparence donc!
Celle-ci pour laquelle vous vous prostitueriez, mais vos canons
Aux coeur de pierre ne font pas le poids face à ce vieillard moribond
Qui a le coeur de velours... Pourtant, vous l'ignorez pour de bon!

Et lentement, le vieux monsieur s'éloigne de ces festivités,
Il mettra bien du temps à faire son chemin et rentrer
Retrouver sa solitude, dans son antre où il va s'enfermer
Avec les souvenirs que cette histoire aura pu réveiller
Vieux monsieur, ta belle vie s'est déjà écoulée...

Tripes blogaires...

Ce soir, m'entrouvrant, j'ai pris mes trips pour les étaler sur ce cyber-papier...
Quelle délicieuse sensation de liberté...

Thursday, January 12, 2006

Limites...

Ah! Vertueuses limites que l'on acquiert lorsque l'on est enfant
Afin de ne pas tomber dans le gouffre, dans ce trou béant

Misérables prisons qu'elles deviennent en grandissant
Aux portes ingrates, dont la clé est perdu dans mon propre néant

Mais qu'elle est belle cette cellulle, qu'elle est agréable et douce
Cage dorée dans laquelle j'invite mes amis, secrètement les pousse

Ambiance cosy, feutré à l'âtre dont la châleur s'éclabousse
Ils ont dit "oui", ils sont acquis, ils sont épris, ils sont pris

Je ne veux pas, je ne veux plus, c'est plus fort que mes envies
Partez je vous dis, car dans un coin de la pénombre, mon cadavre gît.

Wednesday, January 11, 2006

Moi moi moi

J'aimerais redessiner mes contours,
appuyer les rides qui naissent en moi
Manier les couleurs pour un teint plus blafard...

Et enfin m'offrir à tous,
M'ouvrir et me livrer, nu, mon seul moi
Qu'ils me possèdent, j'aimerais leur faire croire

Car derrière mes yeux vitreux
Continuerait à se cacher mon âme
Alors qu'ils me croieront à eux

Car il sait se défendre
Mon Moi, naqui en moi
Et il ne se délivrera pas comme ça!

Les chaînes qui me rattachent à mon fort intérieur,
Ne sauront se brîser si simplement,
C'est en prisonnier de moi-même que je me présente

J'aimerais pourtant ouvrir ces portes,
Ces lourdes portes, que le temps aujourd'hui,
ferait grincer. Celles qui masquent le malheur

De la retenue, retenue, retenue,
C'est ainsi qu'au monde je suis revenu
Retenu revenu, revenu retenu

Et les affres de ce gouffre
trop longtemps observées
Finnissent par ne plus m'effrayer.

Mais alors?...

Tuesday, January 10, 2006

Que ne donnerai-je pas pour me laisser trahir par tes traits!
Me laisser déchirer par tes angles droits
Tes corps déchiquetés, aux teints parfois abstraits

Me laisser brûler par tes yeux, refléter,
Pour une minute, un instant, une éternité
Tes monstres intérieurs, introspectés.

A l'image de tes nuits hantées par ces instants d'effrois
Lorsque le destin vient chuchoter derrière toi
L'entends-tu parfois? Entends-tu cela?

Que ne donnerai-je pas pour te laisser...
Roussir ma chevelure de ténèbre
Agandir mon front, le rider

Me dénuder pour ton simple plaisir,
casser mes membres, osser mes mains,
Et puis au petit matin, ne plus pouvoir fuir

Car pour l'infini, je serais de ton cadre, de toi
Immortalisé par tes couleurs sombres et brutes,
A jamais refléter ce qui résonne en moi...

Monday, January 09, 2006

Narcisse

Plus je le lis, et plus je l'aime...

Plus je m'y reconnais dans ce(s) personnage(s) déchiré(s), meurtri(s), inspiré(s)!

Vienne 1900...

Et l'effervescence fût...

J'aimerais me retrouver, arrêter de me perdre, ou de me fuir. Me confronter à ce que j'ai à exprimer.
M'asseoir et écrire, rependre mes "Canson" qui prennent la poussière et s'usent avec le temps...

Ce temps que je tue, semble-t-il parfois, quand je ne le consacre pas aux autres. Oiseau solitaire qui aime le contact, avec toute la confiance que cela suscite.

Réorganiser ma vie, pour mieux m'exploiter, pour me noyer dans moi-même, m'ennivrer, me perdre...

Et puis, pouvoir inscrire mon nom dans l'éternité...

Rippin' kittin'

Mommy,
can I go out and kill tonight?
I feel...
I feel like taking a life.

Please,
I wanna seal the kitchen knife,
and feel...
feel like taking a life.

Rippin' kittin' kidding on the round...

Daddy,
can I go out and haunt tonight
like you do...
on Sunday mornings.

Honey,
give me a real gentle knife
to feel...
feel like taking my life.

Rippin' kittin' kidding on the round...

Mommy,
can I go out and kill tonight?
I feel...
I feel like taking a life.


Please,
I wanna seal the kitchen knife,
and feel...
feel like taking a life.


Rippin' kittin' kidding on the round...

Mommy, daddy, please let me go...

Miss Kittin & The Golden Boys

Tuesday, December 27, 2005

Les vidanges du diable...

Flanant sur un blog ou l'autre, je me sens à nouveau perdu.

Quelle est l'utilité du mien? Le bonheur est-il si difficile, si impossible, si inaccessible. Je persiste, malgré tout, à croire qu'il est plus facile de se laisser tomber, d'embrasser la dépréssion et de se perdre dans les méandres de son âme, de peindre sa vie en noir.

Bien sûr que cela a du charme. La douleur est créatrice. Procréatrice.
La femme n'accouche-t-elle pas dans la douleur pour donner naissance à l'un de ses plus grands bonheurs?

Cela veut-il dire que, dans mes vapeurs de bonheurs et de bien-être (toujours parsemées de petits doutes, restons humain), je ne sais plus créer.
Il est vrai que cela fait longtemps que je n'écris plus.

Pas un seul poème négligemment bavé de ma plume.
Pas une ligne corrigée de mon roman.
Quant aux nouvelles... elles ne sont pas bien fraîches!

Mais je travaille trop. Je suis foutu?
Je ne prends plus la peine de le faire, comme bien des besoins (dormir, se nourrir), je les soustrais à mon état workoholic!

Je ne végète même pas. Pas le temps de regarder n'importe quoi à la télé. Pas le temps de me plonger dans un bain, de me saouler de mes pensées.

Je fuis. C'est simple. Plus j'ai du travail, plus j'en demande et plus je martyrise. Je me flagelle au travail, en fuyant... Mais que fuis-je?

Il est temps que je fasse un pèlerinage dans ma propre vie. J'y ai semé des petits bouts de moi, j'espère que les oiseaux ne les ont pas mangés et que je saurai retrouver le chemin.
Le chemin qui me mènera jusque moi!

Sunday, December 18, 2005


"Jésus a souffert sur la croix pour sauver les hommes... Pas pour améliorer sa libido!"

Eros Thérapie

God, i miss him...

Comme d'habitude, il est reparti.
Comme d'habitude nous nous somme quittés, toujours plus épris et amoureux l'un de l'autre.
Comme d'habitude, mon regard pétillait, mon coeur s'emballait, et mon corps flanchait sous la moindre de ses caresses.
Comme d'habitude, le sourire ne quittait plus mes lèvres. Comme d'habitude, il y avait une sensualité, une fusion.
Comme d'habitude, il est le seul, celui avec qui j'aimerais passer le reste de ma vie. Comme d'habitude, il est le premier à me faire ressentir cela.

Comme d'habitude je l'aime.

Comme d'habitude, il est rentré chez lui.

Comme d'habitude, mon lit n'a jamais été aussi vaste et vide.

Dieu que la vie peut être cruelle parfois.

Monday, December 12, 2005

21 things i want in a lover

Do you derive joy when someone else succeeds?
Do you not play dirty when engaged in competition?
Do you have a big intellectual capacity but know
That it alone does not equate wisdom?
Do you see everything as an illusion?
But enjoy it even though you are not of it?
Are you both masculine and feminine? politically aware?
And don't believe in capital punishment?

These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer

Do you derive joy from diving in and seeing that
Loving someone can actually feel like freedom? are you funny?
la self-deprecating? like adventure? and have many formed opinions?

These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer
I figure I can describe it since I have a choice in the matter
These are 21 things I choose to choose in a lover


I'm in no hurry I could wait forever
I'm in no rush cuz I like being solo
There are no worries and certainly no pressure in the meantime
I'll live like there's no tomorrow

Are you uninhibited in bed? more than three times a week?
Up for being experimental? are you athletic?
Are you thriving in a job that helps your brother? are you not addicted?
...curious and communicative...



Alanis Morissette

Tuesday, December 06, 2005

Prince Charmant

Plus nos retrouvailles sont proches et plus tu sembles t'éloigner... Le sens-tu?

On se demande souvent si le Prinche charmant existe.
Et si... il existait bel et bien. Peut-être simplement n'arrive-t-il pas à temps pour nous sauver. Peut-être son fameux cheval blanc lui fait-il défaut.

J'ai trouvé mon Prince charmant, celui que j'ai rencontré dans une forêt de monde alors que je criais en silence ma solitude, et mon bien-être. Il rôdait, je le voyais, il m'a sauvé.
Mais il a dû partir. Et pour parfaitement rentrer dans la symbolique, il s'en est retourné près du royaume des ténèbres, directement dans les griffes de la méchante sorcière. Celle qu'il ne peut pas affronter. Je le vois d'ici, emprisonné dans le donjon, les mains et les pieds liés.

Aucune fée pour venir le secourir, pour lui offrir un bouclier et une épée. Aucune fée pour lui montrer le chemin vers l'amour. Seuls les sentiers épineux de sa marâtre s'étendent au loin.

Devrais-je moi-même prendre une monture, me parer d'un bouclier et d'une épée pour aller le sauver? On ne délie pas les coeurs comme on brîse des chaînes. Et puis, si elle a rendu le sien aussi dur que la pierre, j'y casserais mon épée.

Finalement, on ne dit jamais ce qu'il se passe après le "happily ever after"...

Passer à l'attaque

Il ne restait plus que nous deux dans les bureaux. Même si je ne le voyais pas, je sentais sa présence, j'entendais son souffle, ses pas dans le couloir.
Bifurcation dans mon bureau.

Il sourit,

Il rougit.

Maladroit, à son habitude, il alimente la conversation. Après sa gentille invitation à partager un sandwich ensemble, celle de l'accompagner un peu plus loin, un midi pour aller chercher à manger... Je n'y réponds pas, que par un écho qui sonne creux au fond de moi,

qui dit qu'il me plaît, je ne sais pas pourquoi
qui dit que j'ai envie de lui donner ce qu'il attend, je ne peux pas,
et sa maladresse qui me donne envie de lui tendre la main.

Il continue et alimente le flot de ses paroles. Je bois jusque plus soif, je ne veux pas qu'il parte non plus. Le boulot, rien à foutre, le phoner, tant pis. On est seuls.

Il se lance, me propose d'aller prendre "une bière" avant Noël. Dans un futur, proche? Bien sûr... je ne peux pas refuser. Les choses s'emballent, est-ce dû à mon acceptation. Cette inclinaison?
Et pourquoi pas dîner...
Mais oui... pourquoi pas...
Pas ce soir, j'ai une cheese & wine
Ce soir? Quel ce soir? D'où sort-il? Ce soir... Emmène moi...

Puis, l'engouement. Les plans, le petit restaurant juste à côté de chez lui...
Chez lui?...
Passer chez lui...

Le piège se referme-t-il?
Dire que je prônais la fidélité hier encore.

Mon Prince... viens me sauver...

Monday, December 05, 2005

Bien sûr que j'ai quelqu'un... d'autre!

Soirée téâtre ce soir... "Ils s'aiment", avec les hauts et des bas du couple, comme beaucoup... puis il la trompe, couru d'avance. Et elle de rétorquer à son amie: "bien sûr que j'ai quelqu'un d'autre".

STOP

Choc...

Moi, qui dans la passé n'a jamais été un modèle de fidélité, pour qui appartenir exclusivement à une personne faisait souffrir... Cette phrase me marque!

"Ben, évidemment que j'ai quelqu'un d'autre. On est au XXIe siècle, il le fait, je le fais..."
Bien sûr, mais où avais-je la tête quand je découvrais l'amour réel, quand je découvrais que la fidélité n'était pas un choix, mais une évidence, voire une liberté. Bien sûr qu'ils s'aiment...

L'amour est-il si compliqué? Ou est-ce simplement les gens qui le rendent comme tel? Peut-être des 2.

Peut-être serait-il temps que je redescende de mon nuage. S'il devait y avoir un après, vaudrais-je vraiment mieux que les autres? Pourrais-je me permettre encore de la jouer "bitch", comme on semble se le dire...
Retomberais-je tête baissée dans les névroses inutiles, les questions insensées, une quête à côté de la plaque...

Jusqu'à dire: Bien sûr que j'ai quelqu'un d'autre?

Friday, December 02, 2005

Marre de la pollution...

Alors qu'aujourd'hui, je suis installé dans une vie que je n'aurais jamais oser envisager avant, dans laquelle je peux assouvir mes besoins matérialistes, dans laquelle j'apprends à me poser, à regarder ce que j'ai accompli en me disant que le meilleur reste à venir...

Pourquoi me polluerais-je la vie avec des gens qui n'en valent pas la peine! Merde! Des gens qui prévoient des trucs avant d'annuler à la dernière minute. Comme s'ils étaient les seuls à travailler et à être fatigués! Comme si ils voulaient vraiment passer du temps avec vous. Ah non alors, je ne peux pas faire ce truc qu'on avait prévu ce soir, je suis trop claquer... On se voit à la Next demain?

MERDE QUOI!

Arrêtez l'hypocrisie! La vie est bien trop courte pour se faire chier à consacrer du temps à des gens qui ne sont pas capable de faire le même chose pour vous. Combien ai-je pu être aveugle à vouloir à tout prix être ami avec des gens qui n'en valaient pas la peine. Assez. J'ai une vie, je n'en ai qu'une (du moins avec cette identité et ce corps...), alors je veux en profiter.

J'habite dans un pays démocrate, où je peux ouvertement vivre mon homosexualité, j'ai du travail au point de devoir en refuser, je gagne très bien ma vie, mon corps est complet et en bon état, j'attrappe à peine un rhum en hiver, j'ai une famille qui m'aime pour qui je suis, j'ai des amis formidables, un bel appartement merveilleusement situé.

POURQUOI O grand POURQUOI continuer à me polluer la vie.

Je crois que le grand nettoyage d'hiver va commencer. L'hiver va être rude, je vous le dis!

Wednesday, November 30, 2005

Envie de...

Envie de simplement sentir sa bouche sur la mienne, son regard sur moi, sa main qui me frôle, qui s'aventure doucement sur mes hanches.

Envie d'entendre sa respiration s'intensifier, légèrement, pudiquement.

Envie de sentir son ventre ferme, ses formes incurvées qui trahissent le sport qu'il pratique. Sentir ses bras, musclés...

Sentir sa passion, son amour. Le sentir en moi, le sentir perdre le contrôle, s'abandonner. S'offrir totalement...

Sentir ces faiblesses qui se cachent derrière son masque de fer.

L'aimer, encore et encore. Toujours plus, toujours mieux. M'abandonner, en toute confiance.

Envie de m'épanouir dans les bras de celui qui m'aiment comme jamais personne ne m'a aimer. Celui que j'aime comme je n'ai jamais aimé. En toute sincérité, en toure simplicité. Bouffés de bonheur.

Envie, encore...

En vie...

Et puis m'endormir dans ses bras. En paix. En toute sécurité dans une nuit que je voudrais ne jamais voir finir. A l'abri du vent, du froid, du mal, des ténèbres. Instant infini. Le monde peut mourir tant que je suis dans ses bras.

Pas envie de sentir la douleur quand il bouclera sa valise à nouveau. Quand il retournera là où il ne peut-être lui-même.

C'est si facile d'en avoir envie quand on sait que cela va arriver.

C'est si dure d'en être arraché.

Envie de ne pas attendre, comme je le dois. Cette mère du Nord me sépare toujours de toi.

Charitée bien ordonnée...

Je ne suis pas toujours prêt à entendre la douleur des autres... Je me rends compte que parfois, je ne constitue qu'un réceptacle à douleur, que certains ne me considère que dans cette idée de déversoir...

Certes, je n'y suis pas innocent, c'est de ma faute si je joue l'oreille amie, mais les douleurs sont telles parfois... ou bien si futiles et inutilement répétitives...

Je me souviens du personnage de Raven, que je retrouvais quand j'étais plus jeune. Elle aussi recueillait le mal chez les autres. Elle les en libérait. Elle me fascinait, et je crois qu'en ça, je voulais lui ressembler. Attiser le mal chez les autres, le faire disparaître...
Ce à quoi je n'avais pas fait attention, c'est qu'elle avait besoin de se ressourcer, de se rétablir... de vider toute cette peine qu'elle avait accumulée, ces douleurs, ces pleurs... Je ne savais. Elle a risqué d'y laisser sa peau. Je ne veux pas y laisser la mienne. Ca non. Je dois me ressourcer, laisser cette oreille amie en attente, la cacher des bouches malveillantes, de celles qui ne la méritent pas.

Et puis... Je ne veux plus me morfondre ou me lamenter. C'est si facile de tomber dans ces travers. C'est si facile d'alimenter ces (ses) démons. Mais les regarder en face? Les affronter? Les vaincre... voila quelque chose de bien plus difficile. Ce sont ces gens-là que nous devrions louer, les braves qui savent faire face à ces peurs qui sommeillent en nous.
Parce que, jouer les poètes maudits, tout le monde peut le faire. Mais très peu y parviennent vraiment. Car se laisser plonger dans les ténèbres demande également une forte dose de bravoure.

Tiens, me voici qui oscille à nouveau...

Tuesday, November 29, 2005

Sphère...

Voilà que j'abandonne derrière moi mon ancien Blog...

Acte difficile que de laisser s'effacer, au fin fond de la toile, mes souvenirs, mes douleurs, mes joies, mes confessions...

Un nouveau départ? Nettoyage d'automne?

Qui sait? Peu m'importe à vrai dire. J'apprends doucement à regarder devant, à ne plus me morfondre sur mon passé mais à envier l'inconnu, à profiter de chaque seconde qui passe, qui s'épuise et disparaît à tout jamais.
J'appprends doucement à m'entourer de gens qui font du bonheur une priorité et qui ne passent pas leur temps à se plaindre de façon continue.

Puisque le temps nous est compté, autant qu'il compte pour moi...

Wait & See!