Saturday, March 01, 2008

Lazy sunday...

Pfouuuuu....
Envie de ne rien faire.
Pas envie d'aller faire les course malgré mon frigo vide. A peine le courage de me faire un thé. Je nage en plein apathie. Besoin de me secouer, besoin d'être secoué.
Au dehors, le soleil joue à cache-cache avec les nuages. J'ai la tête trop remplie, je n'arrive plus à y voir clair. Voir quoi? Je ne sais pas. Les choses se bousculent, s'entrechoquent, vide de sens. Le néant.

A quand la suite?

Sunday, January 13, 2008

Je nage dans les eaux vaseuses de la vie
La nuit m'enrobe de son manteau étoilé
Et entre ses bras gris j'y pleure mon ennuie
Et dépose les gouttes acides de mon passé.

Le silence fait écho dans cette ville qui dort
Que je regarde comme une étrangère en péril
Et je rie de toute l'ironie que me réserve mon sort
Le fleuve de ma vie fait des rêves de Nil

Et sur un nuage embrumé je m'échappe sans un bruit
Les yeux fermés pour ne pas ressentir la souffrance
avec gravé au fond du coeur le sourire de mes amis
et la bile qui me perce le corps en toute circonstance

Je me ferai aveugle pour enfin y voir clair
J'embrasserai la surdité pour entendre les vérités
Je scellerai ma bouche pour apprendre à ne plus me taire
Et j’étreindrai enfin la vie, les pieds et le mains liés…

Friday, December 14, 2007

Je pourrais disparaître sans un bruit, à pas de loup
Aussi discrètement qu'une particule de poussière
Emporté par le vent, je m'en irai n'importe où
Pour me faire recueillir par un rai de lumière

Car, comme les temps changent, je ne puis m'adapter
Au fond de moi, le sang figé ne circule plus
Je respire péniblement entourée d'un nuage de fumée
Où le passe, le présent et le futur se mêlent confus

Et l'or de mes yeux roule sur mes joues
J'observe immobile, incapable du moindre geste
Et doucement je m'en remets à vous

Je ne veux plus me battre, fatigué de faire semblant
Je veux épurer le superflu pour que le meilleur reste
Pour renaître de mes cendres, au creux d'un crépuscule naissant.

Monday, August 27, 2007

FASCINANT!

Monday, August 20, 2007

Knock, knock

?

Monday, July 09, 2007

Cadavre exquis

Mes jambes flanchent alors que le sol cède
Sous mes pieds douloureux d'avoir marché trop longtemps
A errer dans un monde inconnu entre désespoir et bohème
J'ai le cœur vidé d'avoir trop aimé, mort au-dedans

Mais cette carcasse qui entame sa propre putréfaction
Peut encore faire souffrir quand le couteau est remué
Quand je cède au supplice de l'auto-mutilation
Même en bouilli, mon coeur me fait souffrir à vouloir aimer

Non! Coeur, non… il est trop tard, le temps est révolu
Tu n'as plus de sang à couler, plus de larmes à verser
Et mon âme est froide comme mes nuits dépourvues

Non! Coeur… non… ce désert aride n'a pas de fin
Inutile d'espérer, intile de rêver, il faut regarder la réalité.
Et mon âme en peine va errer. Passabblement, attendant la fin.

Friday, June 15, 2007

Lost & Found...

I really wanted to go
it hurt me too much to stay
I run away so fast
that my heart couldn't find the way

Then you came along

and I was tired of my sadness
it seemed as though my life went on
but the feeling didn't last

(and then you came along and I was lost and found
my life went on but I was lost and found)

holding on to everything that's gone
saving my life from going on
thinking of what else I could have done
it wasn't meant to be
(and then you came along and I was lost and found
my life went on but I was lost and found)
I was lost and found

I was back on my feet
you could say I was barely walking
but the cut was deep
and I was holding on to the past

(and then you came along and I was lost and found
my life went on but I was lost and found)

holding on to everything that's gone
saving my life from going on
thinking of what else I could have done
it wasn't meant to be

he had taken my illusions
and I needed them so badly
I grew tired of my confusion
cause he was still there
everywhere

You came along and I was lost and found (lost and found)
my life went on but I was lost and found
you came along when I was stuck in the past
there was a new life in sight
but I was blind...

holding on to everything that's gone
saving my life from going on
thinking of what else I could have done
it wasn't meant to be
(and then you came along and I was lost and found
my life went on but I was lost and found)
there was a new life in sight
but I was blind...

Tuesday, June 05, 2007

Pour vivre heureux…

Etre ton courtisan secret
Celui qui te rejoint le nuit, dans ton "bouddhoir"
Juste celui que tout le monde ignore
Quand je réside au fond de ton cœur

Continuer ma vie sans m'en préoccuper
Mais obéir à tes faveurs
A tous tes désirs
Lorsque tu le désires

Jouer les mignons, les favoris,
Dans mon rôle de bardache
M'incliner devant toi…
M'incliner, derrière, toi…

Et puis repartir, à pas de velours
Alors que les rais de lumière poignent
Alors que je fuis dans la fraîcheur matinale
Le bonheur au fond du cœur

Et dans le secret de notre intimité
Lovés loin de ta notoriété
Sceller notre dualité
Et vivre heureux, vivant cachés!

Tuesday, May 29, 2007

Champagne...

« Je le bois lorsque je suis joyeuse et lorsque je suis triste. Parfois, je le prends quand je suis seule. Je le considère obligatoire lorsque j'ai de la compagnie. Je joue avec quand je n'ai pas d'appétit, et j'en bois lorsque j'ai faim. Sinon je n'y touche jamais, à moins que je n'aie soif »

Mme Bollinger, une native…

Monday, May 28, 2007

"That's the thing though. I did find love. I met him, finally. And then... everything just fell apart. And i'm worried. I'm afraid he took away my ability to believe."

Charlotte York

Friday, May 18, 2007

DNA

"The music you are playing really blow my mind..."

Saturday, May 05, 2007

Les adolescents troglodytes

"Il voulait me ranger dans une case un peu plus convenable pour lui. Dans certaines lettres il essayait de me faire avouer que j'étais un homosexuel refoulé, impossible pour lui de séparé identité et sexualité. Quand il écrivait ça, tu es homo, je me voyais coucher avec une fille, ça me laissait perplexe. Je comprenais alors qu'il était complètement à côté, puisqu'il me voyait garçon couchant avec un garçon, quand j'avais déjà de si beaux seins, et le geste qui va avec."

Emmanuelle Pagano

Wednesday, May 02, 2007

Démons...

Je savoure ces heures d’incompréhension
Quand mes yeux sont à cent lieux de tes yeux
Quand le monde tourne sans toi
Comme le mien tourne aussi, au pas.

Je savoure ces moments où le temps infini s’arrête
Quand l’atmosphère se mêle lourde et légère
Quand je suis non loin de toi, à quelques pas
Et que ton regard se pose, inexorablement sur moi

Quand la tension monte à la tête, dans le pantalon… tendu
Quand ma tension monte, que mon sourire est fendu
L’histoire ne s’arrête pas là où nous l’avons laissée
L’histoire ne s’arrêtera pas. Que l’on soit morts blessés

Et l’ivresse de nos instants, fugaces, doux, violents, orgasmiques
Le plaisir de la chair, de ta chair, de ma chair
Des mots sans importance puisqu’ils ne sont pas vrais
De l’intimité fusionnelle, perdue, retrouvée, sans arrêt.

Te laisser mariner, me laisser espérer quel jeu
Stupide et délectable. Ignorer que l’on se brûle avec le feu
Je persiste et signe, nos deux destins sont liés
Je m’en couperais les veines à en devenir fou à lier

Tuesday, May 01, 2007

Vieux Démons (3)

Je ne m'étais donc pas trompé.

Mais te voir revenir à moi comme ça...
CA! J'espérais secrètement, mais ne m'y attendais pas.

Quelle délectation...

Wednesday, April 25, 2007

Vieux Démons (2)

Mais après toute cette onanité...

Je me rends compte que, malgé le chemin parcouru, malgré nos rencontres, notre intimité et le reste, rien n'a changé et nous en sommes à nouveau comme durant ces années de communication sans un mot...

L'affaire reste donc à suivre.

Moi non plus, je ne sais pas taire mes vieux démons...

Tuesday, April 24, 2007

Vieux Démons (1)

Dois-je me réjouir en constatant que ses anciens démons soient à nouveau là?
Dois-je me réjouir que dans son regard, quand il me voit, se mêle fascination, envie et manque de courage?
Dois-je me réjouir de constater que, finalement, il n' appartiendra jamais à personne?
Parce que les choses se sont concrétisées trop vite.
Je devrais être à ses côtés. Si des fois je me dis que j'aimerais, d'autres, je penses, tant mieux.

Il n'a pas eu le courage.
J'en souris!

Et pourtant...
Pourquoi foncer droit dans le mur nous attire toujours plus?

Tuesday, April 17, 2007

Lancer de pétales

"On ne me rend pas assez hommage dans la vie pour toutes les choses que je réussis à ne pas dire."

Meg Rosoff

Thursday, April 12, 2007

B. D.

Il y a peu, je rêvais que tu te suicidais.
Tu disparaissais
Triste de n'avoir pu affronter le "nous" que nous étions
Que nous aurions pu être.
C'était triste.
Triste et courageux.

Un tristesse que je n'ai pas ressenti à mon réveil.
Ne restait que le choc de ta disparition.

Je t'ai tué tout simplement
Symboliquement.
Je me suis libéré de tes jougs.
Soufflé par la brise de printemps
Emporté avec le pollen et les pétales de fleurs.

Ne reste que la marque indélébile, belle, impérissable
Un véritable trésor au fond de moi.

Que je ferai revivre.


Car je revis désormais.

En effet, c'est tout moi...

"Cœur en téflon"
"Tempérament inflammable"


Aujourd'hui...


www.La star, c'est moi.eu
;p

Merci Candice!

Friday, March 23, 2007

Flash-back...

A quelques jours de retourner à Los Angeles, je ne peux m'empêcher de repenser à la rencontre faite la dernière fois que j'y étais.

"Comme chaque jour, après mon petit-déjeuner frugal, j'allais faire un petit tour à la piscine avant de buller dans le sauna de l'hôtel, calme et vide. Ce jour-là, des vêtements étaient accrochés à l'intérieur même du sauna. Zut... pas moyen d'être tranquille! Pourtant, personne. Etrange. Je m'installe et me remets de ma séance de natation.

La porte s'ouvre.
Il entre.
Il incarne le parfait fantasme que je pouvais avoir, ado, en regardant les séries télé américaines.
Il est beau, grand, musclé... Parfait.

Sur moi s'abat la gêne de mon corps frêle, aux muscles à peine dessinés. Les yeux baissés, je cache mon seul atout…
Pourtant, il entame la conversation.
D'abord classique, banale. Puis plus intime. Je réponds par monosyllabe. Il m'écrase par sa perfection.
Il est tellement à l'aise, nu sous sa serviette.

Et puis, échange de prénoms (je l'ai déjà oublié...). Il est photographe et vit entre Los Angeles et Chicago. Un travail assez rentable pour rester au Fous Seasons quand il est à L.A.!

Changement de lieu, le Hammam. L'ambiance est lourde. Non pas à cause de la vapeur qui vient caresser les corps. Mais parce qu'une tierce personne est là. Le silence pesant met terriblement mal à l'aise. Heureusement, l'intrus ne reste pas longtemps. Et la conversation peut reprendre. Mais bientôt le sauna revêt son activité journalière, la fréquentation nous sépare.

Et puis je n'avais pas le courage de lui tendre quelque perche que ce soit. Pas uniquement à cause de mon manque de confiance, mais aussi parce que, à l'époque, B. était dans mon cœur.

Le reste du séjour, son fantôme hantera l'hôtel.J'espère le croiser dans le moindre couloir, à chaque ouverture des portes de l'ascenseur...
Je sentirai encore son odeur à chaque fois que j'entrerai dans le sauna

Je ne le reverrai pas.

Je n'aurais même pas osé lui demander où il sortait quand il était à L.A.

Il s'est évaporé comme la buée sur un miroir.
Il s'est envolé alors que mon avion décollait.
Il est venu se déposer au fond de ma mémoire. Venu tapisser mon souvenir. Embellir d'une possibilité mes espoirs futurs."

Il est bon de se rappeler parfois, que le monde est plein de possibilités. De ressources quasi inépuisables…

Wednesday, March 07, 2007

Nothing Better?

Will someone please call a surgeon
Who can crack my ribs and repair this broken heart
That you're deserting for better company

I can't accept that it's over...
And I will block the door like a goalie tending the net
In the third quarter of a tied-game rivalry

So just say how to make it right
And i swear i'll do my best to comply
Tell me am i right to think that there could be nothing better
Than making you my pride and slowly growing old together

I feel I must interject here
you're getting carried away feeling sorry for yourself
With these revisions and gaps in history

So let me help you remember.
I've made charts and graphs that should finally make it clear.
I've prepared a lecture on why i have to leave

So please back away and let me go
I can't my darling i love you so...

Tell me am i right to think that there could be nothing better
Than making you my pride and slowly growing old together
Don't you feed me lines about some idealistic future
Your heart won't heal right if you keep tearing out the sutures

I admit that i have made mistakes and i swear
I'll never wrong you again
You've got a lure i can't deny,
But you've had your chance so say goodbye

Say goodbye...


The postal Service

Monday, February 12, 2007

Egocentrisme


Dans le rue, je croise mon ami R. qui me fixe droit dans les yeux pendant une éternité avant de s'exclamer:

- Han! Mais tu as de tr...
Il s'arrête et se reprend:
- Tu as des cils plus longs que les miens!


Tout est question de nuance!
Tapi dans l'ombre je cherche ma place
Mais tel un animal blessé, je m'efface
En vers et contre tous, Me terrasse

Est-ce moi qui joue les self-saboteurs?
Qui plonge inévitablement dans mes erreurs
Et me font pâtir de mes horreurs

Le sentiment d'injustice ronge,
Démange, détruit comme des mensonges
La vie est cruelle, elle l'est, le restera
Et détruit mes pas et mes émois

Mais pour sûr, l'histoire se répètera
Encore et encore et encore plein de fois
A vouloir attraper la main qui se retire, je plonge
Et la vie comme une rumeur qui se prolonge…

Thursday, February 08, 2007

Paris Hilton ou la fuck you attitude!

"Ainsi sur le plateau de Nulle part ailleurs, face à Jamel Debouze, il se joue une scène intéressante. Le jeune comique cherche aussitôt à la (Paris Hilton) réassigner, la mettre à sa place de femme déchue: "Toi, je te connais, je t'ai vue sur Internet". Il parle au nom de son sexe, compte sur sa supériorité intrinsèque pour la mettre dans une position délicate. Mais Paris Hilton n'est pas la hardeuse locale, avant d'être une femme dont on a vu la chatte, elle est l'héritère des hôtels Hilton. Il est pour elle impensable qu'un homme de rang social inférieur la mette en danger ne serait-ce qu'un quart de seconde. Elle ne sourcille pas, elle le regarde à peine. Zéro déstabilisée. Elle ne fait pas montre ici d'un caractère particulier. Elle nous fait savoir, à tous, qu'elle peut se permettre de baiser devant tout le monde. Elle appartient à cette caste qui a historiquement droit au scandale, à ne pas se conformer aux règles qui s'appliquent au peuple. Avant d'être une femme, soumise à un regard d'homme, elle est une dominante sociale, pouvant occulter le jugement du moins nanti."
Virginie Despente, King kong Theorie

Monday, February 05, 2007

J'ai l'âme inerte en même temps...

Electrochoc!

Je ne peux simplement croire que LUI
Qui a été tout pour moi
Qui a été tellement plus qu'un simple amour
L'homme de ma vie, un véritable mode de vie
LUI, que j'ai découvert, venait à Bruxelles sans même prendre la peine de me le dire
Oui, LUI aux côtés de qui j'ai passé des moments si splendides
Les plus beaux, les plus magiques
LUI puisse être là.

Je ne (voulais pas?) croyais pas D. quand il m'a dit qu'il lui semblait L'avoir vu.
Pourtant, comme il le précisait, il est si bon physionomiste.
Je suppose que je ne voulais pas le croire. Non, pas ça.

LUI, là, qui ne me voit pas.
Passer mon chemin? L'ignorer?
J'aurai fini par LE confronter.
LUI dire bonjour puis s'évader
(La pensée me fait encore sourire)
Je LE salue et je m'enfuie
(Non! Je ne me retournerai pas)

Je n'en reviens pas du recul que j'ai acquis.
Je ne savais plus...
Que faire?
Continuer ma vie comme je le fais si bien, si fièrement depuis des mois
(se tenir bien droit!)

Je crois que LE savoir là m'a forcé à m'amuser encore plus.
A oter les derniers doutes, à enlever le flouté de mes yeux.
En une nuit se retrouver entre le passé, le présent et un potentiel futur.

Oui, entre le bras de DA., je connaissais les chances (les risques?) qu'IL me voit.
Même si je ne L'ai pas repéré, je suis certain qu'IL m'a vu.
Quelle douce ironie du sort.
Je rencontre quelqu'un qui parvient à me séduire lors d'une nuit si catastrophique.
Quel noir dessein de mon destin.

De ma hauteur,
Je L'ai observé.
Ridicule, oui. En apparence.
Je LE savais touchant, du fond de LUI. Mais IL ne me touche plus.

Quand je pense que ce jour-là, j'avais envisagé de LE remettre dans mes contacts MSN.
Oui, bien sûr et honnêtement, j'aimerais (j'aurais aimé?) avoir de ses nouvelles.
(Je n'en aurai pas.)

Pourquoi?
Juste pour me dire que j'ai gagné.
Parce qu'au fond, si challenge il y a eu, je sais que je l'ai remporté haut la main.
Le jour où tout s'est effondré, IL savait déjà qu'IL n'avait aucune chance.
Sinon, rien n'aurait été pareil.

Et les mots de G. qui résonnent dans ma tête:
"Il ne te mérite pas"
(Se le répéter, comme une incantation)
C'est vrai. Je le pense sincèrement.

Qu'IL s'enfonce dans sa vie d'illusion, moi je frôle mes rêves, je les tisse pour leur donner de la teneur, du réel.

Ca vaut tous les ex du monde.
Ca vaut tout l'or du monde.

Saturday, February 03, 2007

Je veux savoir où naît le vent...

Friday, February 02, 2007

Ou bien croupir dans mes propres oubliettes...

Le vent souffle sur mes cadavres
froid et capricieux, un glas givrant!
Je nage dans la vie comme une épave
L'autel de mon coeur a perdu son diamant

Et la misère me touche de plein fouet
je ne supporte plus mes nausées
Montré du doigt. Ils hurlent "bien fait!"
Qu'ai-je vraiment fait pour le mériter?

Je me jette dans le vide qui me rejette
Je fuis la vie qui me rattrape, me fouette
Je fuis les miens qui se rient de mes courbettes

Je veux disparaître dans l'infini univers

Me fondre dans les bas-fonds de mon enfer
Geler sur place et offrir ma vie à cet hiver.

Monday, January 29, 2007

Paradise

I can't remember
When I was young
I can't explain
If it was wrong
My life goes on
But
not the same
Into your eyes
My face remains

I've been so high
I've been so down
Up to the skies
Down to the ground

I was so blind
I could not see
Your paradise
Is not for me

(Autour de moi
Je ne vois pas
Qui sont des anges
Surement pas moi
Encore une fois
Je suis cassée
Encore une fois
Je n'y crois pas)

I've been so high
I've been so down
Up to the skies
Down to the ground

There is a light
Above my head
Into your eyes
My face remains

I've been so high
I've been so down
Up to the skies
Down to the ground

Into your eyes
My face remains...

Madonna
Pay no intention to my nonsense
Hissé dans ce coin;
surélevé...
A oberserver
(Observer)

Envie de poser le pied
Sur tous
Du pied, les écraser
(Vous écraser)

Telles des fourmies éparpillées
(Paniquées)
Ecraser une à une

Un sourire de satisfaction flanqué aux lèvres
Vous... (Toi)
La joie m'élève
Je m'élève

D'un simple coup de pied,
(Désolé)
Tous vous niquer
(Désolé)
Et savourer...

Dommage pour vous.
Vous m'en vouler?
Voilà de quoi me faire savourer

Vous me haisser
Et bien continuer.

J'en ai rien à kicker!
Youpi...!

Sorry (and more...)

Speak...

Don't say forgive me...
(Forgive me...)

Don't say, you're sorry!

I can't take it anymore!
(Can't take it... Sorry...)

Can't take it... anymore...
(Sorry)

I've listened to your lies
(And all your stories...)

And I
(And I...)
And I
Can't take it... anymore!

Can't take it...
(Sorry)
Can't take it... anymore
(Sorry)

Don't say forgive me
(I've heard it all before)
Don't say you're sorry
(I've heard it all before)

And I
(And I...)
I've heard it... all before!

Don't talk...
Don't speak...
Don't talk...
(Sorry)
Don't speak...
(Sorry...)
Don't talk...
(Sorry)
Don't speak...
(Sorry...)


Don't... Speak...

Friday, January 26, 2007

N. T. P.

Il va bientôt sortir de sa gangue
Véritable bombe à retardement
Qui laissera une terre envoûtée et exsangue...

Tuesday, January 23, 2007

Duende

Douce désolation au creux du soleil

Le heures sont si longues
Regarde ma vie!
Baigné dans les ombres
Regarde ma vie!
Destin m'ensorcèle
Regarde ma vie!
Quand le temps s'emmèle
Regarde ma vie!

Vois les anges qui s'effondrent
Dans le royaume des ombres
Quand mon coeur est si sombre...

La joie me renvoie
Regarde ma vie!
Au fond de l'émoi
Regarde ma vie!
Frontière de mes rêves
Regarde ma vie!
Où s'assèche ma sève
Regarde ma vie!

Perdu dans les songes, là où meurt ma joie...

Demain n'existera pas
Pas de Dieux, pas de loi
Juste un désert sans foi

L'hiver tue l'été
Regarde ma vie!
Et les yeux fermés
Regarde ma vie!
Doucement plonger
Regarde ma vie!
Pour l'éternité
Regarde ma vie!
Et les yeux fermés
Regarde ma vie!
Plonger pour l'éternité.

Monday, January 22, 2007

"I'm already dead anyway"

Bloqué devant ces images, je ne peux bouger
Loin de ma réalité cotonneuse et erronée
Sur un continent qui a vu naître la civilisation
Dans des contrées loin de mes propres illusions

J'entends le balles qui pleuvent sans une trève
Les gens qui meurent ne connaissent pas les rêves
Quand je m'enferme dans mon monde à moi
Eux se battent, s'affrontent et se déchirent sans loi

J'en ai versé des larmes, je pourrais en verser encore
Mes yeux sont ouverts. Je veux les garder même quand je dors
Mais je sais que le cocon va se refermer sur moi

Je n'aurais de toute façon jamais la force de tendre la main
D'autres le font à ma place, et il font ça très bien
Où se trouve mon courage à moi? Ca, je ne sais pas...

Et d'un coup…

C'est dans les bas-fonds de ma propre réalité
Que croupissent les noirs démons de ma fatalité
Un hiver sombre et ténébreux qui jamais ne se termine
Devient rouge sang quand l'espoir se fait vermine

Les sentiments ne sont plus, reste un vide, béant
Plus la moindre trace d'humanité, désert long et menaçant
Les mains souffrent du froid et de la solitude
Résonne en moi les horribles vestiges de cette altitude

Et dans mes douves se noient les rois de cœur
L'as de pique se plante en plein dans ma rancoeur
Quand doucement périssent les chemins du bonheur

Et c'est un sourire flanqué sur ces lèvres gercées
Que je me vois contraint et forcé d'avancer
Sur un chemin qui ne connaît pas de vérité!


A Poupou...

Or in a heavy and strange atmosphere...



My life as a Greenaway movie…





Drogué…

Un véritable coup de cœur comme j'en ai rarement.
C'est devenu une véritable drogue. Je ne peux pas faire sans ma dose quotidienne et c'est parfois à excès!

Ils s'appellent Joshua et sortent, aujourd'hui, leur premier album: Music & Chocolate.

C'est du 100% belge, du 100% talent, du 100% potentiel pour aller loin.
Et on leur souhaite!

A écouter, à voir, à partager!

ENJOY!

Monday, January 15, 2007

La véritable bataille à mener...

Le Djihad majeur ou grand Jihad

Le Djihad majeur est l'effort que doit faire tout musulman pour lutter contre lui-même, contre son égoïsme et ses instincts, contre son orgueil et sa passion de dominer les autres. Le grand Jihad est la lutte intérieure que le musulman mène contre l'envie et la jalousie, le mensonge, l'adoration quelle qu'elle soit, qui l'écartent du chemin de Dieu.

Tenter, c'est déjà une victoire.

Friday, January 12, 2007

Lananeeneenoonoo

Tout est là...

Et Paf!

Nico, touché en plein cœur par un prince…
Ca ressemble presqu'à un conte de fées.


Oui… S'il n'était pas marié…
Je me dis que ça sonne plus comme un règlement de conte…

Florence Spears...

Tuesday, January 09, 2007

Envies

Des envies de L.A.
Des envies d'anonymat, de perte de soi, de renouveau
Des envies de se perdre dans l'immensité d'une ville qui partage le meilleur comme le pire.

Des envies de soleil, de châleur, de palmiers, d'exotisme occidental.
Des envies d'une nouvelle identité de devenir quelqu'un d'autre, de devenir quelqu'un.
De revêtir une seconde peau, idéalement, celle de Nikki T. Price.
Celle de celui qui sommeille en moi depuis si longtemps... depuis trop longtemps.
Il est temps.

Des envies de ne plus être moi pour mieux me retrouver, pour mieux me protéger, pour mieux m'élever, pour mieux me venger.

Des envies que je dois réaliser.
Des envies que je vais réaliser.
Des envies que je suis en train de réaliser.

Faîtes un vœux...
"Chuuuuuuuut..."

Et si?...

Dans un coin de la chambre, la lampe diffuse sa lumière rouge
Porte entrouverte...
Mouvements perpétuels, va et vient...
Des visages, des mémoires...
Des souffles qui s'alternent
Quelques râles
Et des effluves de produits…

Des corps en sueur,
Des parfums bruts
Une course?
Une recherche?
Une petite mort?
Une renaissance?
Encore et encore.

Le plaisir garde-t-il un sens?

Monday, January 01, 2007

Nico 2007

Sunday, December 31, 2006

Et voilà, au détour d'un mail, la boucle est bouclée.

Demain, peut-être, pourrai-je finalement avancer.

Je le crois, je le sens.

Wednesday, December 27, 2006

Je ne veux pas…

Je ne veux pas travailler
Je ne veux pas déjeuner
Je veux seulement oublier...

Et après?

Une nouvelle année est sur le point de commencer.
Une année impaire.

Je n'aime pas les nombres impairs. Pourtant, quand je regarde derrière moi, je réalise que les années impaires ont toutes été synonymes de changement.

Quand je me retourne sur 2006, je perçois les mauvais moments, délicatement mélangés aux savoureux.
Je me revois avec B. Je me revois sans. Je me revois détruit, serein, apeuré, interdit.
Je me revois projeter l'eau de mon bain, d'un coup de colère, de tristesse, de déception, de rencontre avec la réalité. Le face-à-face!
Je me revois. 9 mois écoulés qui ne m'ont pas aidé à cicatriser. Non pas que ma plaie soit encore béante, mais elle est si fragile.

Maintenant, je dois arrêter de me retourner. Oublier que celui qui me sied le mieux, a le cœur qui bat, quelque part, au-delà de la mer du Nord. Oublier l'intensité de nos bonheurs, de nos orgasmes, de nos retrouvailles, de nos silences, de nos regards. Oublier que l'on se correspondait aussi bien que les pièces d'un puzzle. Ne pas me dire que la suite en gardera un goût amer. Même si j'essaie de positiver, de ne pas y penser, de me dire que ça passera.

"Il existe tu sais" me répète-t-on. Bien sûr qu'il existe! Je l'ai connu.

Alors après. Après, ne vivre que l'expression de ses désirs, en se disant que si les papillons réapparaîtront dans l'estomac. Certes c'est arrivé. Bonjour le résultat.

Suis-je blasé? Horreur, tout mais pas ça. Et pourtant, parfois je me dis que ça menace.
Aigri? Non, ça non. La vie est belle. La vie n'est rien sans les souffrances. Le bonheur n'existe qu'en contre-poids du malheur.

Finalement, je n'ai qu'à continuer comme je l'ai toujours fait. Profiter de ma vie, écouter et répondre à mes envies. Savourer mes chances, décortiquer mes erreurs et mes échecs. Non pas pour pleurer sur mon sort, juste pour l'améliorer.


Finalement, c'est assez simple… Je dois oublier que j'ai aimé.

Tuesday, December 26, 2006

Elle est fabuleuse…

Friday, December 22, 2006

Je voudrais tant…

Je voudrais tant que tu comprennes
Toi que je vais quitter ce soir
Que l'on peut avoir de la peine
Et sembler ne pas en avoir
Le coeur blessé encore sourire
Indifférent apparemment
Aux derniers mots, qu'il faut écrire
Lorsque finit mal un roman
L'âme éperdue, sauver la face
Chanter des larmes plein les yeux
Et dans un univers de glace
Donner l'impression d'être heureux

Je voudrais tant que tu comprennes
Puisque notre amour va finir
Que malgré tout, vois-tu je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir

Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé
Que je t'aimais plus que moi-même
Et que je ne peux t'oublier
Et que je ne pourrai t'oublier

Marie Laforêt

Monday, December 18, 2006

"X"

L'inconnu avec tout ce qu'il suppose.
Avec les doutes et les peurs,
Mais surtout les nombreuses possibilités,
Avec les nouvelles chances, les nouveaux espoirs.

Poussez les portes trop vite,
Dépasser ses limites, avoir envie.
Envie de…
Puis envie de…
Et envie de…

"X", la donne de l'inconnu.
"X", la donne de l'espérance,

"
X" qui ne cache pas sa connotation intime… du partage.

"
X" tant que rien n'est établie.
Rien, ni même le contact.

"
X" juste quand les regards, incroyablement profonds, se croisent, encore et encore, en une danse de timidité, d'envie, de peur.
"
X" quand on y pense, encore et encore.

Ou bien "
X" un juste milieu entre le besoin et l'envie.

"
X" le leurre?

"
X" l'inconnu de mon équation?
"
X" le mystère du futur?

"
X"...

Tuesday, December 12, 2006

Nico au pays des Loosers

Wahou!
Parfois, j'aimerai bien me réveiller; comme Alice!
Ou peut-être devrais-je laisser la "Reine de Coeurs" me trancher la gorge!

Can't help it...

I can't help thinking about it.
On my mind all the time.

No sadness, no anger.

No feelings?

Just a constant thought.

Monday, December 11, 2006

Le cœur a ses raisons

Simplement parce que j'adore, j'adore cette série!!!





Et l'histoire continue...

Imposante, étouffante, oppressante et omniprésente.

Heureusement, j'ouvre d'autres chapitres.
Mais la trame de fond semble rester la même!

Tuesday, December 05, 2006

A chacune de nos rencontres, je pourrais écrire un chapitre entier sur nous. Je me demande juste comment cette histoire va se terminer. Tragiquement, dans les larmes et dans le sang?... Cela semble tellement plus probable que le happy ending.

Friday, December 01, 2006

Is not getting in touch with you too much to ask me?

Saturday, November 25, 2006

I'm gonna be back on tracks!

Thursday, November 23, 2006

Il paraît que…

"Les gens qui se contentent tout le temps de ce qui leur arrive, ne vont pas loin."

Only this moment…

Le souvenir de la rencontre s'évanouit doucement dans le quotidien vaporeux.

D'un coup, la force, l'incongruité, le plaisir, le défi... Tout ce qui est passé dans ce reflet rejoint l'éternelle mémoire.
Je reste assis, essayant de recoller les petits morceaux de souvenirs qui me reviennent.

Jusqu'à la prochaine rencontre.

N'est-ce pas épuisant?...

Wednesday, November 22, 2006

On l'appelle "Emmanuelle"

J'ai terminé le livre Nue de Sylvia Kristel, l'éternelle actrice d'"Emmanuelle".

Non seulement elle écrit bien, mais c'est une femme intelligente et terriblement touchante.

Une vraie découverte.

Une rencontre.

Image(s)

Je Lui avais demandé quelle image il avait de moi.
Il a fait semblant de ne pas en avoir.
Je sais que c'est faux, il me l'a prouvé quelques discussions plus tard.

Mais quelle surprise cet autre jour.
J'allais tranquillement aux toilettes quand ce garçon que je "connais" m'accoste comme jamais il ne l'a fait avant.
Il me tient. Me demande des nouvelles, me donne des siennes.
S'interroge sur ma vie affective (zut! je le voyais venir mais n'ai pas réussi à noyer le poisson...)
Il m'explique son bonheur, depuis un an et demi.

Je souris.
Je suis - sincèrement - content pour lui.
Mais notre discussion n'avait, jamais avant cela, dépassé le stade du "Tu vas bien?"
Son visage est proche du mien, ses gestes, parfois, contrastent avec ce qu'il me raconte.

J'essaie de m'échapper, une fois, deux fois…
Il continue.
Ma tête perd le flot de ces pensées qui s'échappent entre nous.

Je ne sais plus comment nous en sommes arrivés là.
Sûrement à l'évocation de l'éternel B.
J'évoque mon manque de confiance.
Il est surpris. "Encore?"
"Il est vrai que quand je t'ai connu avec 'X', tu paraissais tout prendre pour une attaque, constamment sur la défensive. Toujours en retrait."
J'approuve. L'animal blessé trahis ses douleurs dans ses actes.
"Mais parfois - il accompagne ses paroles d'un geste de grandeur, il ouvre ses bras… -, parfois, tu prenais tellement de place, tu étais là, tu t'imposais, tu en jetais tellement. Tu prenais toute la place, pas de façon négative."

Je reste bouche bée. Je suis surpris par son engouement, de ses gestes, de ses mots.
Est-ce bine de moi qu'il parle quand il évoque cette personne?
J'ai du mal à le croire.
C'est un leurre.
L'animal blessé sait aussi jouer la comédie.

Trop mal à l'aise, je m'arrache. Tout de même flatté par ce compliment(?)
Et perturbé de savoir que des personnes pouvaient me voir comme ça.

Il y a un tel décalage entre l'image que l'on souhaite donner, celle que l'on offre en réalité et celle qui est perçue par les autres…
Je crois qu'il est temps de prendre les choses en main.

De mettre de l'ordre dans ce chaos de gens qui gravitent autour de moi, dans ma tête.

De faire un croix sur ce qui est passé.
D ene pas s'inquiéter du futur.

De juste faire confiance au présent.

Ah… Faire confiance…

D.

"I want to tell you something"

...

Peut-être est-il temps.
Je savais que cela viendrait.
Et même si celui-ci noie le poisson aujourd'hui,
Je crois qu'il est temps de mettre un terme.
Encore faut-il en avoir le courage.

Pourquoi ne s'attache-t-on qu'à ceux qui nous font courir?
Pourquoi un tendre, adorable et bel homme comme lui me laisse-t-il si indifférent malgré toutes ses délicates intentions; malgré sa profession qui en ferait fantasmer plus d'un; malgré son affection pour moi?
Peut-être parce qu'à mon tour, je le fais courir.

Mais pourquoi courir et toujours prendre des directions différentes.

Je mourrais fatigué d'avoir couru dans un seul et même sens, le sien.
Au moins, je mourrais fidèle à moi-même.

Wednesday, November 15, 2006

Au détour du chemin...

Il fait chaud dans la rame de métro. Je ne veux pas enlever mon blouson, il y a si peu de stations à passer, ça n'en vaut pas la peine.
Je descendrai quelques arrêts avant le mien, je marcherai et me fondrai dans la ville déjà enrobée de ténèbres; adoucie par les nombreuses lumières, les néons.
Le métro ralenti. Les portes s'ouvrent. Je suis arrêté dans ma lecture. Il entre. Je sens sa présence, il dégage une aura. L'air change. Je lève la tête.

Il n'est pas grand, mais je capte tout de suite ses yeux sombres, son regard ténébreux, si profond. Je suis hypnotisé. J'abandonne mon livre. Sylvia Kristel me passionne, elle devient une star au détour de 1974... Sylvia Kristel peut attendre.

Il croise mon regard. Le temps s'arrête. L'intensité s'installe. Il me scrute, il donne l'impression de lire en moi tant son regard est profond. La tension est trop forte, je baisse les yeux, et fais mine de me replonger dans mon livre. Mais les courbes, les angles obtus et les points formés par les lettres dansent devant mes yeux sans pour autant pénétrer mon esprit...

Discrètement, sans bouger la tête, je lève les yeux. Il est de profil. Je l'examine. Il a les cheveux parfaitement coiffés malgré cette fin de journée. Ses sourcils, très bas, lui donnent un air grave, sérieux. Ce qui le rend encore plus attirant. Il a le regard fixe, un rien perdu. Il a un beau nez, aquilin; ses lèvres sont masculines, ni trop fines, ni trop épaisses. Je descends, son coup est élégant. Ses vêtements sont propres, droits, classieux. Il porte le costume à merveille et son duffle-coat marine adoucit la droiture de sa tenue. Il est petit; ce qui n'affecte pas son charme. Au contraire. Les hommes grands ont souvent une assurance naturelle que leur confère leur taille démesurée. Il n'a pas besoin d'être grand pour prouver son assurance. Elle se dégage de lui, naturellement, simplement.

Je cherche sa main du regard. Je veux attraper son annulaire, savoir ce que cachait ce regard posé sur moi. Je ne le vois pas, il est dissimulé par l'écharpe qu'il tient, qu'il a élégamment enlevé de son cou.

Je ne pourrais pas chercher ce doigt longtemps. Il se tourne, happe mon regard. Un fois de plus, les autres s'évanouissent. Une bulle se forme, mais ma gêne prend le dessus. Je prétends retourner à Sylvia. Je bénis mon visage de ne pas rougir dans les situations d'embarras. Même si je sens bien que le sang afflux dans tous mes vaisseaux faciaux.

Son regard me déshabille. Il me scrute. Et lui, que voit-il?

Je me sens tellement étranger à moi-même. Je voudrais disparaître, fondre dans la masse. Mais je suis exposé, sans barrière, sans aucune sécurité. Rien ne nous sépare, tout semble nous attirer.

Je relève les yeux. A lui de les baisser. Embarrassé à mon tour, je me replonge dans mon livre mais mes yeux sont arrêtés sur sa main. Sur son annulaire désormais dénudé brille la bague tant redoutée.
Elle est là.
Elle ne ressemble pas à une alliance. Je préfère croire que c'en est une.

Il a l'air noble. Je crois apercevoir un trait de tristesse au coin de son oeil. Ca ne le rend que plus attendrissant.

Les stations défilent. Je ne lirai pas une ligne de mon livre. Trop gêné, l'esprit ailleurs, qui déambule. Les regards se feront fuyants. Plus qu'une station et c'est la mienne.
Peut-être devrais-je rester.
Peut-être...

Et pour quoi faire? Prolonger le rêve de deux arrêts de métro, pour, de toutes façons, remonter à la surface, retrouver ma réalité. Non, je dois descendre ici. Rien ne fera basculer mon équilibre. Rien ne peut se passer. Alors je range mon livre. Du coin de l'oeil, il le voit, se rend compte.

Arrive la station. Je dois passer devant lui pour sortir. Je baisse les yeux. Comme si j'avais fait une bêtise. Je crois même me voûter alors que je fais, ces dernier temps, tous les efforts du monde pour garder ma droiture.

M'a-t-il suivi des yeux?
Je ne le saurai jamais. Je descends. Je relève la tête, les épaules et je m'engouffre dans ce couloir qui me ramène à la réalité. Pourtant mon esprit est ailleurs. Les mots afflux, glissent. J'essaie de les retenir. Ils sont là, en file, attendent leur tour. Je ne veux pas les laisser passer. Pas tant que je ne peux les coucher sur mon écran. Les taper sur ce clavier. Je risque de les perdre.
Je compose alors que je marche, rapidement, au travers de la nuit; au travers de la ville.
Les mots s'emmêlent, l'histoire se romance. Je ne différencie plus le rêve de la réalité.
Quels regards ont existé, lequel suis-je en train de fantasmer?
Mes pas se pressent, les mots coulent, comme je me saigne. Je les perds.
Je n'en garde qu'une histoire brute. Sorte de mélange entre mon imagination et mon souvenir.

J'atteins ma rue. Cette rue que j'aime depuis bien avant d'y habiter.
Je presse le pas, prépare mes clés. J'aperçois le restaurant, et ma porte juste à côté.

Je vois quelqu'un s'y engouffrer. Je me presse pour retenir la porte.
Raté.

Je mets la clé, pénètre à mon tour dans le couloir illuminé. Je lève les yeux et aperçois la silhouette qui venait de se faufiler.
Elle me semble familière...

C'est Lui.

Il n'est pas descendu deux stations avant.
Nous avons atteint notre immeuble en même temps.
Le même immeuble. Il prendra l'ascenseur, je grimperais les escaliers. Assez lentement pour découvrir à quel étage il habite.

Drôle de coïncidence.
Drôle de retour à la réalité.

Situation singulière et cocasse.

Monday, November 13, 2006

I realise the unfairness of the world
I see things differently
The fog has vanished away

I realise i never saw the tears that floaded your eyes when you left me
I never had mine open enough to feel your heart torn between your love and your obligations

I was hurt

But as i see this stranger holding his tears,
I remember mine, which floaded my night,
Soaked my bed

When my computer was my ennemy,
My phone dreadly silent,
My life totally empty.

I know your strength, because you hid your weaknesses.

Automn is coming, dragging its dead leaves, its rain and the sweet memories of you, of us.
Silently you just live in my memorie...
Silently you're still beside me...

Silently... you're what's left of me; of before; of who i was.

And i still love you for that. I still love you for who you were, for whom you love, for who i was, for whom i loved.

And silently, life goes on, time is the friend.
My love needs to fade away.
But you remain the one. You're still the one.

So is life.
So is love.

yes, it is.

Monday, October 30, 2006

Pretty shocking...

When the bouncer steps right in front of me at the entrance of the club, blocking the entrance.

"This is a GAY night!"

Whaou... what can i say?

I'm not even sure what is more confusing between the fact that i used to go there every weekend - the bouncer being still the same -, or the fact that the guy actually thought, even for a second, that i could have been straight!

apparently, put a Donna Karan leather jacket to anyone and that's the trick!

PRETTY AMAZING!

Wednesday, October 25, 2006

Florence Adjani Vs. Isabelle Foresti

"Je n'suis pas folle vous savez… Bonsoir!"

Test de pûreté....

Finalement, je m'attendais à pire...


Votre score est de 211 point(s).


Statistiques:
Pourcentage de réponses positives: 60 %
Réponses positives sur les boissons: 38 %
Réponses positives sur les drogues: 25 %
Réponses positives sur le sexe: 74 %

Vous vivez votre vie à fond les bananes sans peur du lendemain !
(Un score qui vous donne le droit de clamer votre impureté à l'assistance :P)

Ben bravo...

Saturday, October 21, 2006

B.

If you were still around, i would lend you Six feet under.
Just so that you could hear...

"You spent so much time to make other people happy, you never thought about yourself."

Yes... Even just for that...

Virera, virera pas...

Soirée aux côtés de JF.

Comme d'habitude, une excellente soirée.
Depuis qu'il est élu conseillé communal; son agenda est encore plus rempli que le mien!

Mais par un heureux hasard nous nous retrouvons un vendredi soir avec peu de projet.
Assez peu pour postposer.

Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas revu. Pas depuis mon départ en vacances, pas depuis qu'il avait posé sa main sur mon genoux...

Rien que lui parler au téléphone me fait sourire. Alors le voir arriver me fait réellement plaisir. certes, au départ, les sourires sont génés; les regards à la fois insistants et fuyants. les silences insurmontables...

Après quelques verres de vin, les langues se délient.

Virera, virera pas. Telle pourrait être la question.
Mais déjà, je m'en fous.
Nos rencontres sont toujours des moments formidables. les conversations dévient toujours, je trouve cela incroyable.
Et puis il se confie à moi.
Comme quand il me dit que...
Ah zut, faire attention, le blog a des oreilles. (!)

Les au-revoirs sont toujours difficile.
Un cinéma bientôt.
Dans quinze jours.

Les choses auront évoluées de mon côtés. Peut-être du sien aussi.

On s'en fout. Il est un ami. Un très bon ami.
De qualité et peu (oui, très peu) peuvent le prétendre à ce point.

C'est étrange, troublant... et d'autant plus délectable!

Mystérieuses relations humaines...

Friday, October 20, 2006

Plaisir masochiste...

De doucement se brûler les ailes.
De s'arracher la peau pour le laisser sortir.
Car il n'y restera pas indéfiniment…

Douce saveur de l'amertume.

Tuesday, October 17, 2006

I've always known...

But now, i'm certain,
Tykwer is a genius!

Sunday, October 15, 2006

Cela semble encore tellement irréel, magique.
Et condamné.

C'est en cela que réside tout le charme.

Encore et encore...

Tuesday, October 10, 2006

Tiens... JG est de retour.

Décidément...
Certaines choses me dépassent réellement.
Je sais qu'on n'en restera pas là.

Mais comme il le dit si bien.

"On en sait pas où ça va nous mener."

Impossible de ne pas y entrevoir déjà une souffrance commune et un futur dans des voies séparées.

Quel gachis.

Monday, October 09, 2006

Enlève tes bottes vintage, c'est trop frais!

il m'a fallu du temps pour comprendre l'essence comme les sens du mot vintage!
Selon une revue de mode: "Est vintage, tout vêtement ou accessoire d'au moins 20 ans d'âge, griffé si possible, rare et en parfait état"
En gros, il s'agit d'une sorte de revival qui s'étend des années 40 à 80 et qui permet aux grands couturiers de nous ressortir la même soupe qu'avant. Puisque le vintage (au contraire du revival) est griffé.

Cela ne m'inspire qu'une chose:
Une citation fantastique de Patsy dans Ab Fab: "Get your clothes back from the dry cleaning and it's a revival!"
C'est à peu près ça!

Friday, October 06, 2006

Not saying it anymore does not mean i think or even feel it no more.
I just stopped, it was about time.

Because you do seem to still think about it from time to time.

I know nobody holds the key of your glass prison. Not even you.
And from there, you did love.
And you pretend not to anymore.
And i pretend not to notice that a piece of me is still deep in your heart, like a little dust.

Paths parted.
Unfortunately.
That's the way it is.
That's the way life goes.

You will remain the best. The incarnated dream. The one.

I'm lucky enough i met you. For some people it never happens.

And there will always be a space for the little dust in my heart. For this one. for you.

Thursday, October 05, 2006

Lazy days...

Lazy days
Pour un soleil un peu pâle qui se lève sur mon âme
Les yeux embrumés, le sourire aux lèvres
L’envie de m’enlacer à nouveau dans tes draps
L’idée d’une évasion, secrète et invisible
Et invincible
Rester encore un peu juste un instant
Une éternité
Fermer les yeux pour mieux rêver éveillés

Et puis le flot de ma vie qui coule sans ombrage
Ce flot qui, jadis, me servait de breuvage
Purifié par des terres neuves et vierges
Assagi, assagi…

… ou presque.

Wednesday, October 04, 2006

"I rarely think about the past, but i care about what can happen today, tonight, what may happen tomorrow..."

Aleksandr Petrovsky
:-#

Tuesday, October 03, 2006

So...

"I'm a lonely bastard..."?!

L'idée me fait sourire...

Monday, October 02, 2006

J'ai quand même du mal à croire que cela se soit réalisé...

Tout me semble encore tellement irréel...

Ce que je confie...

... sur ce blog n'est pas censé se retrouver dans la vie réelle, celle des êtres en chair et en os.

Un avis que visiblement certaines personnes ne partagent pas. Du moins, une en particulier, qui, nul doute, se reconnaîtra.

Quand je parle de personnes ici, que j'utilise des initiales afin de préserver leur intimité, les "protéger" elles, non moi, je ne vois pas l'intérêt d'aller les trouver pour évoquer le fait que... "tiens, tu es en contact avec..."

Où est le problème?
Pas assez de détails sur ce blog?
Ou quelque chose d'encore plus pernicieux?

Pourtant, je croyais que cette personne me connaissait et me respectait assez pour savoir que je n'aime pas voir mon intimité violée. Combien je me fais violence pour me dévoiler dans ce cyber-espace.
Ne pas me censurer en sachant que certaines personnes (oui, toi aussi, entre autres), lisent ces lignes, au fur et à mesure. Toujours la peur de blesser.

Une pudeur qui, finalement, finit par me rattraper.

Et oui, fuir et me cacher dans un nouveau coin de la toile m'a traversé l'esprit.
Je n'en viendrai pas à là.
Du moins pour le moment.

Mais si ça arrive, je doute que tu puisses me retrouver aussi facilement...

En espérant que le message soit clair,
désolé pour celles et ceux qui ne sont pas concernés.

A bon entendeur...

Marché conclu...

Et plein de bonnes surprises!

Sunday, October 01, 2006

"Sitting on the moon"


I'm sitting on the moon
Watching the planet blue... hello!
Looking all around
Rotating without a sound, where are you?
Where are you?

I'm sitting on the moon
Where are you?
I am missing you...

I came from very far
A little unknown star... hello!
I don't know what to do
Its is so cold and blue without you...
Where are you?

I'm sitting on the moon
Where are you?
I am missing you...



Enigma

Enfin de quoi se changer les idées...

- Encore jet-laggé et réglé à l'heure de New York

- Ce soir, Nuit blanche à Bruxelles

- Satisfaction de voir T. revenir vers moi, plein d'envies, de bons sentiments, et de compliments (ça tombe bien, j'en ai besoin en ce moment...

- D. toujours aussi présent, prévenant et en accord avec mon deal...

- Après le petit incident avec V., mes "menaces ont porté leurs fruits", pas de harcèlement, mais un délicat message sous-jacent qui dit "j'ai encore envie de te voir..." Tout aussi flatteur.

Et puis...

Et puis le retour à ses bonnes vieilles habitudes de Fontainas avant de sortir. Bien sûr, avec l'espoir d'y voir BJ... (un monomaniaque?... où ça?), ou plutôt l'espoir que lui me voit. La patience a payé. Il est là, je dois aller au bar pour qu'il me voie. Et au-delà de tout espoir, il se lève aussitôt pour venir me dire bonjour :D
LA soirée avance, il pleut, nous allons à l'intérieur du bar, vue sur lui, vue sur moi. Des coups d'oeil, des regards, pas de quoi être mon obsession de la soirée, je m'amuse tellement. Et puis deux types se joignent à son groupe, dont l'un doit bien être son type. Oui, une pointe de pseudo jalousie.

Il est temps de partir.
Je quitte le bar, sans lui accorder un regard.
Ni une ni deux, il se lève.

"Nicolas, quand est-ce qu'on se voit?"
:/
Je brille de froideur.
"Tu fais quoi ce soir", finit-il par me demander sans innocence.
Puis il propose demain, dimanche. Je dois réfléchir, et lui d'insister "dis oui, dis oui..."
Malgré mes propositions de m'appeler, il semble impatient, ou veut peut-être une assurance.

RESULTAT. Le RDV est fixé.
Pour demain.
Je crois que la rencontre va réellement se faire.
Mais je ne dois pas céder. Je veux comprendre, je veux savoir.
Et je ne veux surtout pas tomber dans les oubliettes dès lundi.

Je joue gros. Heureusement que j'ai des filets pour me rattraper si je chute.

Vivement demain...

Thursday, September 28, 2006

Et pendant ce temps-là...

Au pays de Bj...

Nico dit:
So, here's an odd question for you too...

Nico dit:
Have you heard of me around?

t. dit :
yes... remember O.'s boyfriend?
(Comprendre, Bj...)
         
Nico dit :
Yes.
Je fais hyper bien l'innoncent... non?


t. dit :
he told me that he met you before...

Nico dit :
But... what did he say exactly?

t. dit :
that you tried to seduce him in fontainas or smthg like that. or that you gave him your number. still think it's strange that he didn't contact you because (1) he is a sex animal and (2) i think you are his type
The bastard!         

Nico dit :
So he said. Ok. thanks for the info.

GRRRRRRRRRRRRRRRRRR.............
Au moins, cela confirme qu'il y a qqch d'étrange derrière tout ça...

Et de baigner dans ma propre terreur...

Wish you were...

Daylight
Comes creeping
In the morning
And I wish I was still sleeping
And the daytime
Is a long time
Dull and dreary
Full of dreams of wishful thinking

But the night-time
Is the one time
When I miss you
And I wish that you were with me
And I sit and
I think of you
And I'm lost in
Forgotten old memories of you

Wish you were here with me
I wish you were here with me
Wish you were here with me
I wish you were here with me

Night-time
Comes seeping
Through my window
And I know I should be sleeping
But I'm thinking
Of the last time
Can you hear me
Do you know my hopes are sinking

'Cos the night-time
Is the one time
When I miss you
And I wish that you were with me
And I sit and
I think of you
And I'm lost in
Forgotten old memories of you

Wish you were here with me
I wish you were here with me
Wish you were here with me
I wish you were here with me

And I'm always thinking of you
And I'm always thinking of you
And I'm always dreaming of you
Always I'm weeping in dreams
Wishing and hoping

Wish you were here with me
I wish you were here with me
Wish you were here with me
I wish you were here with me


Bananarama

Wednesday, September 27, 2006

Retour

Après plus de 3 semaines de vacances, me voici de retour à Bruxelles.
3 semaines loin de tout, trois semaines de plaisir...
Mais aussi 3 semaines à faire face à soi-même,
A se rendre compte que comme les mers et les océans croisés pendant ces congés,
J'ai trop longtemps agité les bras dans le vide pour me masquer la vérité,
Trop de travail, trop de projets, trop de gens à m'entourer, d'autres à jeter,
Pour une seule raison, oublier combien je l'aime encore.
Combien il me manque tant!
Combien j'espère encore un signe parfois,
Combien encore je le cherche dans les regards, dans les allures, les silhouettes.

Je me rends compte que son visage est clairement ancré dans mon coeur, au plus profond...
Son nom m'apparaît dans l'horizon, sur les cieux, comme dans un générique de fin
L'histoire se termine mal.

J'ai à nouveau arraché des larmes de mes yeux, et je ne tolère plus y consacrer ma miséricorde.
Mais savoir que son entité hante cette même terre qu'est la mienne. Même s'il est loin,
Même si une mer nous sépare.

"Will someone please call a surgeon
Who can crack my ribs
And repair this broken heart (...)
I can't accept that it's over"


La chanson n'en finit plus de se répéter dans ma tête et où que j'aille tu es là, au travers d'une musique, d'un magasin, d'une station service, parfois d'un regard, un ordinateur portable. Les avions et les aéroports sont hantés, comme mes souvenirs, comme mon présent.

Ai-je pu être idiot de me croire aussi fort.
De penser que je me tiendrais bien droit et que tu partirais.
Droit, je me suis tenu, malgré les nombreuses fois où je me suis effondré.
Tu restes là, à t’épanouir dans mes pensées.

Je ne peux m'empêcher de me connecter à MSN sans souhaiter te voir me contacter.
Même si je t'ai effacé de mes contacts.
J'espère encore voir ton nom s'afficher sur l'écran de mon téléphone.
Même si ton numéro n'y figure pas.

Le silence me transcende. Tu as raison. J'ai raison.
Et je me blesse à comprendre que ton silence trahit ta peine. Car tu n'as jamais perdu trace.
Je me blesse en me rappelant qu'en partant, tu n'étais toujours pas certain de ta décision.
Je me blesse à me rappeler tes derniers mots, lors de cette rencontre qui ne tient rien du hasard.

Je me perds à croire que ce retour de flamme est annonciateur de quelque chose. Que les déjà-vus que je cumule depuis ces derniers jours ne sont pas non plus le fruit du hasard.

Et puis, une fois de plus, je prends le poignard pour l'enfoncer un peu plus loin. Peut importe, les fonctions vitales ont déjà été touchées. Mon coeur en saigne encore.

Et je suis vide à l'intérieur. Amorphe. Sans vie.

Friday, August 25, 2006

Et encore...

Un rendez-vous manqué.

Ca devient notre spécialité!

Tuesday, August 22, 2006

"Falling in love isn’t part of a plan
Forces within me, mix reason with lust
But I try to accept it and not make it worse
Cause I know I might lose you by taking the chance
But love without pain isn’t really romance"

But love without pain isn't really romance.

A beautiful day...

Living on my guard (guarded)
Wind is on my neck (fateless)
Sun is on my face (have courage)
Beautiful day without you (without you)

Like rays of gold (I honestly can)
Now can I (forget the pain)

Feeling spoiled
In this world
Fighting beliefs
Now can I

I
Know
My
Tragedy

Notion took about
Still I wonder how
Morning after rain
Clear away the pain

Then after all
When all are gone
It's plain to see
Just who we are
In the light of hate
The way we talk
Enacting shame
Causing harm
Defend yourself
And keep your guard
We realize
We belong apart
'Cause we entice
We've got ways of knowing

Living on my guard (guarded)
Wind is on my neck (fateless)
Sun is on my face (have courage)
Beautiful day without you (without you)

Like rays of gold (I honestly can)
Now can I (forget the pain)

Feeling spoiled in this world
Fighting beliefs
Now can I

When I'm alone
And all are gone
The painted leaves
Onto the sun
In the light of god
I see myself
Improving things
Oh every day
The open sky
The breathing stars
When .... Come
In a world apart
'Cause in these times
There's no way of knowing

Living on my guard (guarded)
Wind is on my neck (fateless)
Sun is on my face (have courage)
Beautiful day without you (without you)

Like rays of gold (I honestly can)
Now can I (forget the pain)


And still I'm spoiled
Feeling refined
This beautiful day
Makes me sigh...

Röyksopp

Monday, August 21, 2006

SMS d'anthologie:

Je me dirige vers la Grand place

...

ok for thursday :) 21h?

Rendez-vous est pris!

Saturday, August 19, 2006

I heart Brussels

It was a funny friday night.

J'ai emmené D.Y. dans un restau japonais. Même s'il voulait absolument m'inviter, après les services qu'il m'avait rendus, je trouvais naturel de payer. Une fois au restaurant, je constate que je ne peux que payer en liquide. Nous ressortons.
Je n'ai pas tout de suite senti le regard sur moi.
Il me faudra quelques secondes pour le voir tourner la tête. Du haut de son vélo... Bj¨...
C'est dans ces moments que je bénis cette ville, et que je ne regrette pas le fait de vivre en plein centre. J'aime l'idée que le centre de cette capitale européenne soit mon petit village à moi, où l'on peut croiser son fantasme au moindre coin de rue.

Après l'orgie de poisson cru, j'appelle D. que je dois retrouver au Fontainas. Ca fait une éternité que je ne l'ai pas vu. Je ne m'en plains pas. Autant je l'adore, autant récemment, il m'a particulièrement tapé sur les nerfs!!!
Il s'installe à une table. "J'arrive". Sur le point de raccrocher, je l'interpelle: "Bj¨... est là?" "Oui".
Je me suis mis à courir, délicieux sourire aux lèvres. Je suis déjà content qu'il m'ait vu avec le mignon D.Y. sortir d'un resto.

Effectivement, il est là, loin, dans tous les sens du terme. Et ce qu'il mâte. Sans arrêt et surtout pas moi.
Après la réponse, mijotée (comme lui...) pendant un jour et demi que je lui ai adressée, c'est quitte ou double, ou devrais-je dire "leave it, or take it". Mais au moins, je ne me suis pas abaissé à ses seuls désirs. De ça, je peux être fier.
Et puis, j'ai l'horrible sensation de ma baisse de libido.
- C'est grave docteur?...-

Soirée agréable en compagnie de D. C'est un peu comme la famille. Quand les conflits se font trop présents, rien de tel que l'éloignement.

2 cocktails plus tard, je reçois un SMS de T.
T.!
Je n'ai pas eu de nouvelle de cet apollon depuis presque 2 ans. A vrai dire, 2 ans pile. Quand je pensais que Bruce ne me recontacterait jamais...
Bref... la surprise est de taille.
La déception aussi. Même s'il s'adresse bien à un Nico, le SMS ne s'adresse pas à moi. Je lui réponds sur le ton de la plaisanterie, il ne réagira plus. Dommage...

Enfin, des petites news de Jeff, mon flirt hétéro...
Toujours hétéro, et toujours en flirt. Il m'appelle ce week-end. Et ce qu'il y a de bien avec lui... (Est-ce son côté trop hétéro...) c'est qu'il le fera... Lui!

Et alors que j'allais rentrer chez moi, deux connaissances m'appellent comme des malades, me courent après et m'offrent un cadeau... Ils l'ont vu, et ont tout de suite pensé à moi.
La surprise est de taille, le plaisir aussi.

I love Brussels!

Friday, August 18, 2006

"Judging is what we do best. It's our hobby""

Samantha Jones

Muchi muchi

Le contact est établi.
Les échanges sont rares, épurés.
Après m'avoir signalé mon affaire avec le meilleur ami de son petit ami... Il conclu toutefois pas "I'm all yours".
Je me suis fais du mouron pour rien... Je savais que c'était gagné d'avance. Après tout, c'est lui qui s'était présenté à moi, trois ans auparavant.

Sa seconde réponse, par contre, est à la hauteur du personnage tel que je devais le pressentir. Après son (heureuse?) allusion à son petit ami, il me pose la question... (à moi!) "Who needs a drink when you can have sex"?

:s

Au moins, il va droit au but. C'est certain.

Je repense à la question de L. au téléphone l'autre jour (cette même L. qui m'a fait faire ce geste insensé de le contacter...) "Why do you want to do it?"
Personne ne m'avait posé la question.
N'est-ce pas incroyable...

Après avoir lu sa gentille allusion sur une fusion prochaine, je ne peux m'empêcher l'amer constatation que, secrètement, au fond de moi, là où je laisse pourrir les choses que je ne veux pas m'avouer, j'espérais plus, j'espérais autre chose.

"Who needs a drink?..." I do... me! the guy who likes a drink before a mind blowing sex session!
Après tout... marre de se sentir comme un morceau de viande. Déjà dans l'ère de l'ancienne communication, ce n'était pas agréable, mais maintenant, plus la peine d'aller passer la nuit dans une boîte à essayer de passer commande chez le boucher, à attendre son tour, que son numéro soit appelé. Non, aujourd'hui, la viande, on la commande sur le Net. Du haut de sa chaise de bureau. On commande, et on consomme direct, à la livraison. Certainement, la peur du manque de fraîcheur.

Je ne veux pas qu'il prenne le dessus. J'ai déjà peur. Je ne peux pas dire qu'il ait été un fantasme pendant six ans, ça n'avait rien de sexuel. Pourtant, j'ai peur qu'à l'image du fantasme, le réaliser me déçoive. Je vais être déçu. Je ne serai pas à la hauteur.
Et puis, je vais me brûler les ailes ne constatant que je ne serai qu'un bout de viande de plus, un numéro, une tête sur son tableau de chasse.
Ces trois années de flirt n'auront donc servi à rien. J'aurais dû le laisser en rêve et fascination. De cette façon, il serait resté, à mes yeux, le plus beaux mecs de Bruxelles.

Rien ne s'est passé, et j'appréhende déjà qu'il ne me rappellera pas.

Plus que jamais, j'ai besoin d’une connexion pour fusionner.
Comme dans une centrale, la fusion demande préparation.
Sans ça, j'ai l'impression de me prostituer. Sauf que je ne suis même pas payer. Aussi beaux que les clients puissent être.

N'est-ce pas le jeu de la séduction le plus amusant, le plus enivrant et le plus excitant dans la rencontre.
Et plus le jeu est long, plus c'est bon... Non?

Alors, après trois ans... Ca devrait être un bon cru finalement :p

Sex & the (diver)City

What's sexier than unzipping one guy's trousers?
Hum... unzipping two...

On n'arrête pas le progrès...

Je suis allé chez le photographe pour des photos d'identités qui seront utilisée pour mon nouveau passeport (un passeport encore plus nouveau que le nouveau qui m'avait été délivré l'an passé!).
En entrant dans le magasin, je suis choqué par la chaleur qui règne alors que (eh oui, même en plein été), il fait si frais à l'extérieur.
Le pire... c'est qu'une espèce d'air co. transportable était installé et cracjait de l'air dans un boucan du diable.
Et le photographe d'expliquer à un client: "depuis ce matin, les gens me disent qu'il fait chaud dans mon magazin, surtout comparé à dehors. Mais il ne se rendent pas compte qu'ils s'habillent plus chaudement et donc qu'ils ont l'impression qu'il fait plus chaud dans le magasin (déjà l'explication me paraît douteuse...). Alors j'ai branché la clim' afin de rafraîchir l'air à l'intérieur."
Je suis médusé. Au lieu d'ouvrir la porte comme toute personne de (bon sens?) ferait, il préfère brancher la clim...

Je m'installe sur le tabouret, prêt à être pris en photo. Je ne souris jamais sur les photos, je n'aime pas ça. Et les photographes pouvaient essayer, c'était toujours vain! "Alors, comme ce sont des photos pour la passeport, la loi oblige un cadrage spécial, vous devez regarder bien droit dans l'objectif, que je vois vos deux oreilles. Et... Ah oui... il est interdit de sourire!"
Il m'aura fallu au moins une minute trente pour calmer mon fou rire! Et une minute trente à rire, alors que d'autres clients attendent... C'est long!

En bonus, j'apprends que, toujours pour ce même passeport, je dois fournir un certyificat de naissance datant de moins d'un an.
Comment ça, moins d'un an. Il se pourrait que l'année prochaine, je ne sois plus né au même endroit?...

Wednesday, August 16, 2006

Bêtement... il ne savait certainement pas qui j'étais.

Attendre de nouveau...

Et se sentir idiot.

Tuesday, August 15, 2006

MONOMANIAQUE...

Voilà, cette fois, IL est bel et bien parti.

Diskonnect.

Sans faire de signe, ni laisser de trace.
Proprement et silencieusement.

C'est un mauvais rêve, vivement que j'en sorte!

Je ne peux pas croisre qu'IL me fasse cela, pas après tout ce temps, et toutes ces choses...
Il paraît que je n'ai aps de regrêt à avoir.

Ca me fait amèrement sourire.
Le pire, c’est que secrètement je me dis : effectivement, il est bloqué et ne peut pas utiliser ses messages et qu’il est en train de remuer ciel et terre pour me contacter.

Parfois, je suis vraiment naïf et stupide !

Le fait-il exprès?
Ai-je percé un abcès imaginaire.

Tellement de mal à m'y résoudre !
Je ne peux pas croire… Il doit y avoir une explication comme celle qu’il n’a plus la possibilité des messages.

Parfois, on se raccroche quand même à n’importe quoi…
Je me sens nul.

Il ne peut pas ne pas répondre!

Au moins, il est toujours en ligne…
Et s’il n’avait pas la possibilité de répondre…
Quelle horreur !
Déjà une heure. Je préfère me déconnecter. Il pourra toujours laisser un message. Mais j’ai l’amer impression que la tornade qu’il provoquait chaque fois que l’on se rencontrait dans mon cœur, mon corps et ma tête, n’était que le fruit de mon imagination.

Fin du chapitre?

Oh my god!

Je me sens comme un ado !
Il a lu mon message, je le sais. Et maintenant, tremblant, j’attends un signe de sa part. Qui semble tarder.
Je n’arrive pas à croire combien tout mon corps réagi, je peux à peine taper sur mon clavier.

Et moins je vois de message arriver, et plus je tremble. Et s’il ne répondait pas ? Et si je m’étais fourvoyé ? Non… ce n’est pas possible. J’ai l’estomac noué et je dois respirer profondément pour ne pas exploser.
Toujours rien, s’il se déconnecte, je devrai affronter ma défaite. Oh my god ! Mais qu’attend-il ? Je ne peux même pas travailler. Mais plus le temps passe, moins de message semble arriver et plus la crainte de son silence m’envahit.
Pourquoi l’ai-je fait ? Pourquoi l’avoir contacter ?

L’attente.

La chair de poule.

Et toujours rien.

Quel bâtard !

Je ne tiens plus !

Monday, August 14, 2006

Lundi plus vieux...

La pluie s'écrase vainement sur mes carreaux. L'Ipod crache la musique qui s'enchaîne. C'est une journée sans âme, veille d'un déprimant jour férié.

L'après-midi est déjà bien avancé. J'ai bu thé sur thé. Que faire ce soir? Envie de sortir, envie de b*****, envie de te contacter...

Envie de rêver. Pourtant, j'ai l'impression d'avoir épuisé mes rêves. Non pas qu'ils aient été réalisés, ce serait trop beau; non, ils ont été détruits. Ce n'est pas triste, cela arrive. Je ne suis pas sans âme; même si je sais être foncièrement méchant.


Envie de me noyer dans un océan d'ambre. Envie d'être début septembre et de pouvoir enfin partir. Enfin abandonner, lâcher prise. M'abandonner.

Et si j'allais me noyer dans mon bain...

Boîtes à secrets...

J’ai dans ma tête, bien ordonnées,
Des boîtes à secrets fermées à clé
Que nul ne peut ouvrir
Ni même découvrir

Comme des coffres à trésors
Qui me bercent quand je m’endors,
Quand la nuit est si cruelle,
Je ne dors qu’avec elles

Mais ces trésors que je chéris
Prennent une place infinie
Quand ma tête en veut encore
Plus de place pour les trésors…

Coffrets de poussières remplis de secrets,
Que je prends pour du bonheur, en vrai
Sentiments confus et malaisés
Ne font que me tromper.

Dans ma tête se trouvent, bien ordonnées,
Des boîtes à secrets dont j’ai perdu la clé
Je ne peux plus les ouvrir,
Je ne veux plus les souffrir

Comme ces coffres à trésors,
Deviennent cauchemars quand je m’endors,
Comme la nuit est cruelle
Comme ces secrets sont cruels.

J’aimerais un jour, comme des colombes,
Libérer ces boîtes, que les secrets tombent,
Que, une fois avalés, digérés,
Je puisse les oublier.

Et que dans ces nouvelles boîtes à secrets
Rangées fraîchement, sera dépeinte, en vrai
Ma vie libérée de mes tourments.
Ma vie, tout autrement.

Friday, August 11, 2006

Bj¨...


Peut-être serait-il temps que l'on arrête ce petit jeu.

Petit serait-il temps que je mette fin à 6 années de fascination.
Qui, malgré tout ce que j'ai pu entendre... sont restées intactes.

Je sais que je vais me brûler les ailes.
Je cours à nouveau vers mon propre malheur.

Mais puisque je lui ressemble.
Peut-être en mieux,
Peut-être pourrais-je simplement prendre sa place.

Et puisqu'il est le meilleur ami de celui qui est parti (a-t-il eu raison, oui!)
Ce serait une nouvelle guerre qui commencerait.

Je ne suis plus à ça près!

Londres de son ombre

Londres reste un lieu miné. Comme une terre après un violent orage. On sait que le soleil va poindre. Mais l'herbe dégage une odeur "d'après pluie", encore humide par les gouttes versées. Certains arbres garderont à jamais la marque de la foudre qui s'est abattue. Et malgré la chaleur, il faudra du temps afin que le paysage retrouve sa beauté.
Il gardera pourtant des séquelles...

Londres reste un terrain miné. Et je force des lieux qui me devraient être interdits. J'y dors, même! La malédiction n'est pas levée. Il règne une ombre sur Londres.
Je le retrouve dans des profils; je l'entends dans des accents, des expressions; je le vois dans des allures; je le sens dans des parfums. Et parfois son fantôme hante les rues qui ont connu notre bonheur.

Je l'ai encore sous la peau. Là où mes défenses ne savent pas pénétrer.

Son regard, son sourire, son air parfois si sérieux, son amour... tous sont aussi vifs dans mes souvenirs que mes larmes qui mouillent encore mes joues. Et pourtant, il n'est plus là; il ne vit plus ici, mais son âme y est encore.

Et le bonheur que nous avons semé, quand, seuls contre la ville, tout nous appartenait; quand je nous croyais invincibles. Quand je l'étais. Avant que la fissure ne devienne faille;
Avant que je ne plonge.

Et encore aujourd'hui, je tombe. Toucherai-je le fond un jour? Pour me relancer...

Ce ne sera pas à Londres. Ce bonheur parsemé a pourri aujourd'hui.
Alors, Londres je fuis.
Cette ville, qui fût mienne autrefois, n'est plus que le déchet de mes amours anciennes.

Sur la ville plane encore son ombre
Et sur la ville traîne ma silhouette sombre
Comme sur ma vie traîne encore son ombre.

Un jour viendra... Sans Londres d'un doute!

Dancing queen

Have you confessed?

Wednesday, August 09, 2006

Et pourquoi est-il plus facile de trouver quelqu'un qui vous aime que de tomber amoureux?
Je me noie pour essayer de ne plus me reconnaître.
Et j'y parviens.

Je m'expose, là, en place publique et impudique.
Je flirte avec le vide des échanges sans lendemain.
Et je crois remplir ma vie avec ce rien.

Wednesday, August 02, 2006

Et ce n'était pas toi...

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas passé une soirée au calme. Petit dîner, DVD et calin.
Chacun s'est endormi devant le film.
Puis, pendant son brossage de dents, je me suis traîné jusqu'au lit pour m'y effondrer, érienté, en attendant mon tour.

J'entendais l'eau couler. J'entendais le bruit de la brosse courir sur ses dents, je l'entendais se rincer la bouche.

Et je me suis mis à rêver.

Mis à rêver que c'était toi...

Je t'ai entendu te rincer la bouche. Je t'ai entendu éteindre la lumière, passer le rideau de perles.
Et pendant une seconde, je pense avoir cru que tu allais pénétrer la chambre et t'allonger à mes côtés, comme tu l'as fait si souvent.
J'ai cru que, vêtu de ton simple boxer blanc, tu me serrais contre toi et que l'on s'aimait comme... on s'est aimé.

Et puis il est entré et le rêve s'est effondré.

Wednesday, July 26, 2006

"Mais par un caprice du destin..."

Tout allait bien.

Tout allait bien et je maîtrisais ma vie.
Entre trois semaines de travail totalement intensives et des sorties à foison qui m'exténuaient mais peu importait. J'assumais la fatigue de ce bon temps.
Et puis, il y a eu les voyages qui se sont enchaînés, entre Paris, Cologne et New York. Enfin, le petit cumul des rencontres... Bref, l'esprit trop occupé pour penser.

Retour des US. Content de rentrer, de retrouver ma faune et ma flore, retrouver mes amis. Pas le temps de se remettre du jet lag, je me lance à nouveau dans un cumule de partage, de soirées et de moments d'intimité. Même la déception du choix silencieux de T. ne pouvait faire remonter à la surface des douleurs enfouies.

Vint le week-end, surprenant. Le samedi, et le BBQ en pleine campagne. Le bonheur de s'allonger dans le gazon, se laisser caresser par le soleil, au milieu de mes amis, et savoir que le soir, si je le voulais, D. m'attendait à la mer. Même si quitter la fête un peu plus tôt m'attristait quelque peu. Même les gouttes immenses et les pluies torrentielles qui se sont abattues sur Bruxelles alors que j'attendais le tram pour rejoindre la gare, et l'eau qui s'écoulait sur les vitres du train roulant vers Blankenberge, le ciel assombri... rien n'assombrissait mon humeur.

Installé confortablement dans le train. Livre à la main.
Le contrôleur passe. Je dépose le billet sur la tablette.
Je jette un oeil. Et là, les chiffres qui se détachent, la date qui me saute aux yeux...
22-23 juillet 2006
21-22 juillet 2005...
Le saut dans le temps me ramène un an en arrière, quand j'étais submergé de bonheur, quand la fin juillet rimait avec des allers et retours à Londres.
Ce premier week-end où nous louions une petite chambre et nous passion notre temps en amoureux au milieu de tous. Et cette séparation voluptueuse parce que le week-end d'après, il me réservait une surprise pour mon anniversaire, fêté à coup de champagne sous une tente, de route à bord de la MG décapotable pour faire le tour des vignobles anglais de la côte sud...

NON, ne pas y penser. Je me force à continuer à lire, je cherche à être absorber pour ne pas cogiter, pour ne pas craquer. Les mots s'agitent devant mes yeux et je perds le sens du fil de leurs idées... mais je continue, ce n'est pas du Zola, ni du Freud que je lie, Lauren Weisberger reste simple à comprendre.

Je descends du train, retrouve le sourire de D. Il est tellement craquant quand il sourit! Et ma vie, la mienne, celle que je vise au jour le jour, reprend ses droits. Je ne penserai plus. Et même la peur de s'apitoyer le week-end prochain s'est envolée. Je profite de la mer, de Bruxelles les bains, du You, de ma nuit à côté de D., de mon lundi de calme plat, malgré mon retard dans mes deadlines.
De la visite de D.R. qui vient me faire à manger. Nous partageons sa salade.

Etrangement, elle me parle de lui. Comme il y a environ 2 mois, quand elle me demandait si j'avais eu des nouvelles de lui sur MSN. « Non, avais-je répondu, je n'en n'aurais pas tu sais. »
Là, elle va plus loin, et me demande si je ne l'avais jamais croisé dans Bruxelles vu qu'il venait assez souvent avant. « Oui, mais depuis qu'il avait changé de travail, il ne venait plus ». Non, il ne venait quasiment plus. « C'est vrai que je me suis dit qu'un jour, je pourrais le croiser. Quant à me donner des nouvelles. Non, il ne l'a pas fait. Il ne le fera pas. » Et je le pense sincèrement. Et c'est vrai que j'ai déjà eu la peur d'un jour le croiser, alors qu'il serait de passage à Bruxelles pour ses affaires.
Nouvelle nuit aux côtés de D. qui m'emmène le lendemain au travail.

Rien ne le laissait présager, même si le sentiment était bien plus fort...

Une journée de dur labeur qui se prolonge alors qu'elle n'aurait pas dû.
Je finis pas quitter le boulot bien plus tard que prévu.
Sur le chemin du retour, je pense à lui, à ce qu'il m'a fait. A ce que je pourrais m'avérer violent envers lui parfois. Je pourrais bien le haïr pour ce qu'il a fait. Ca m'arrive.

Le bus me passe devant, c'est celui que je voulais prendre.
J'en prends un autre, autre direction.
Je descends une station avant le terminus, qui lui me dépose à côté de chez moi. Pourquoi?
Je décide de faire un détour pour passer devant le Plattesteen. Pourquoi, qu'est-ce que je peux bien espérer?
Les échanges de SMS vont bon train avec D. Sur le point d'envoyer celui que je viens d'écrire, je lève la tête, devant la terrasse du Plattesteen, et j'aperçois ce petit couple qui me plaît tant.
Inhabituellement, nos échanges sont plus longs qu'à l'accoutumée. Je voudrais rentrer, mais je n'arrive pas à couper court; cette conversation n'est, somme toute, que du remplissage.

Rien ne le laissait présager, même si le sentiment était bien plus fort...

Même quand j'ai vu leur regard se focaliser derrière mon dos, je ne me doutais pas.
Intrigué, je me suis retourné.

Bruce.

Lui, ici.
Il se dirigeait vers moi. Mon coeur défaillit. Mes membres se mettent à trembler.
Il me salue. J'en oublie la conversation que j'avais.
Les mots qu'il me dit m’arrivent de loin, mes oreilles ne sont plus aptes à les recevoir. Il me dit qu'il pensait bien (espérait?) me croiser. Il me propose un verre. Mon esprit se bouscule. Accepter, refuser, refuser accepter? J'ai tellement rêver de ce moment sans savoir ce que je ferais. Ce que je dirais.

Il ne veut pas me déranger, ni me forcer.

J'accepte. Il insiste pour ne pas déranger.
J'appuie ma décision. « I was just going home »

J'abandonne les autres et me voilà à arpenter les rues de Bruxelles à ses côtés.

sorti de nulle part « I'm very hard to understand, sometimes, i can't understand myself... »
Que puis-je relever?

« Maybe it's not a good idea to go for a drink. What do you think? »
Je ne sais pas.
« I don't know, do you want to? »
Oui, il le désire. Et il reste fidèle à lui-même, ne laisse rien transparaître. Le même. Juste... différent de mes souvenirs.

Nous cherchons un bar, il me propose même le Plattesteen sans se rendre compte que c'est là qu'il m'a vu. Lui qui a un sens de l'orientation inné. Il me semble bien désorienté.

Incontournable, nous nous dirigeons vers le Fontainas. Mes pensées se bousculent encore dans ma tête. Marchant à ses côtés, je en pense qu'à 2 choses. Maudire Dorine. J'avais oublié que la dernière fois, lorsqu'elle m'avait demandé si j'avais eu de ses nouvelles, que j'avais soutenu que je n'en aurai jamais... il m'avait contacté le lendemain même.
J'avais vu les mots en anglais s'afficher sur l'ordi et le malaise m'avait envahi.
Mes doigts brûlent d'envie de l'appeler.
Et puis, je ne pense plus qu'à Beedee, mon livre, notre livre. Devrais-je lui dire? J'en ai envie, mais je ne vois pas pourquoi je l'évoquerais.

Le Fontainas regorge de monde et espérer trouver une table est de l'utopie. Je suis content de croiser 2/3 personnes que je connais.
J'ai, à un moment, l'idée d'abandonner. Je ne veux pas que les choses se compliquent. Si nous ne sommes même pas apte à trouver un e,droit ou boire un verre.

Il me propose alors le Soleil, à deux pas, autre lieu qui a été témoin de notre bonheur. Une table se libère, naturellement, comme nous arrivons.
Comme nous nous installons.

Le silence gouverne et Bruce de remplir les blancs. Comme il sait si bien le faire.

Il a déménagé et sa vie est encore moins rose qu'elle ne l'était avant. Nos regards sont fuyants. J'ai parfois envie de lui demander s'il a eu des regrets. Pour quoi faire. Je ne cèderai pas à quoi qu'il puisse proposer. Je ressens le mur que j'ai bâti pendant ces 4 mois de douleur. J’ai parfois l'impression de ne pas être là. D'avoir un recul incroyable.

Je constate qu'il tremble. Qu'il tremble plus que moi.

Je n'ai pas grand chose à lui dire, mais je me pavane toutefois, en évoquant New York, Paris, Londres bientôt, mes 3 semaines de vacances. Lui ne voyage plus. Il a déménagé dans le Sud de l'Angleterre. Il s'ennuie, il n'y a rien à faire.

Et puis le silence encore.
Les regards fuyants.
Nous n'avons plus rien à nous dire.

Je sais que je n’ai plus rien à dire. J’ai envie de fuir, de lui dire au revoir, de déguerpir le plus rapidement possible, je ne veux pas que le maigre mur protecteur que j’ai construit ces derniers mois s’effondre. Ce serait trop dur. Insurmontable.

«Well, if there’s no more to say, maybe it’s time to say goodbye. »

De battre mon coeur s’est arrêté.
Une seconde.
La façon si froide et distante avec laquelle il dit « goodbye » sonne comme un glas.

« I think that’s a good idea. »

Je ne sais pas où j’ai trouvé ces mots. Mais ils sont pour moi bien placés. Même si j'ai encore envie de lui demander ses regrets. J'ai surtout envie de lui rappeler sa promesse... s'en souvient-il? La respectera-t-il?
Il ne bouge pas. Il ne semble pas vouloir bouger. Alors je me lève et il suit.
Je me rapproche de lui. Lui de moi.

Combien de fois avons-nous fait ce geste, le cœur battant, le souffle haletant, l’esprit libre et heureux.
Qu’en reste-t-il ?
Maintenant que cela fait 2 ans que nous nous sommes rencontrés.

Si la situation met mal à l’aise, elle ne fera pas mal.

Il baisse la tête. Nous sommes si proche l’un de l’autre.
Je baisse la tête.

Il joue avec mes pieds, timidement. Des observateurs extérieurs pourraient croire que c’était notre premier rendez-vous. En réalité, j’ai l’amer sentiment que c’est le dernier.

« Anyway, you’re still very cute ».

Que cherche-t-il? Il donne cette impression de flirter...
Je ne jouerai pas à ce jeu.
Je ne jouerai pas avec les bribes de stabilités et de joie que j’ai su rattraper récemment.
Je n’ai rien à dire.

« So goodbye. »
« Gimme a kiss »… Oui, cette phrase il me l’a répétée des centaines de fois. Le baiser à l’époque était sur la bouche, long, tendre et langoureux.

Ce soir, il sera froid, automatique et surtout… sur la joue.

« So bye… » et avec toute la force et la fierté que j’ai pu amasser, je pars.
Non, je ne me retournerai pas.
Je crois qu’il est parti.
Ou peut-être est-il resté à m’observer.
Peut-être avait-il les larmes aux yeux.
Ou était-il soulagé de me voir partir.

Peu importe. Je rentrerai chez moi.
Je serai fort.

Close encounter with destiny

Thursday, July 13, 2006

Sentiments...

Pourquoi les choses doivent-elles toujours se compliquer?
Pourquoi les sentiments doivent-ils toujours interférer.

Et pourquoi avoir le besoin de fuis ceux qui vous veulent du bien
Alors que l'on poursuit sans relâche ceux qui ne peuvent vous faire que du mal.

Dans ma course curative, les rencontres s'accumulent.
Et, pourtant bloqué dans ma prison de verre, je me pollue la tête de questions extientiellement inutile.

Non, je ne le rattraperait pas puisqu'il s'en va.
Il a décidé de partir alors que les roses se fanent.
Un mot, un geste, un souffle de ma part et il est reconquis.
Mais je n'en ferai rien.
Même si mon ego n'a qu'une envie le contacter.
Couper les ponts avce les gens va bientôt devenir ma spécialité.

C'est pourtant dommage.

Friday, July 07, 2006

Errance...

Océan de peau et de chair
Dans lequel je me perds
Dans lequel je me noie
Dans lequel je m'ébats!

Au coeur de la nuit
Ou au soleil de midi...
J'erre entre eux

L'impression de se bousiller
Parfois. Vais-je me retrouver
Le coton, mal tissé s'effiloche
Et mon coeur en forme de roche...

Et c'est reparti
Matin, soir et midi
J'erre entre eux

Une soif qui jamais ne s'épanche
Encore et encore par tranche
Je m'allonge sur cet océan
Et qu'il est bon de savourer autant

Et comme un ennemi
Je me répudie
Et j'erre entre eux

Ouvert dimanche et jours fériés,
quand vais-je me refermer?
A la recherche de la petite mort,
je donne du crédit à touts mes torts

Et tant que la plaie béante
tant que ces démons me hante
J'errerais, çà et là
Noyé dans mon océan de draps

Retrouverais-je le chemin de la vie?
Celle-là même qui me fuit...
Alors que j'erre entre eux.

Wednesday, July 05, 2006

Le bon moment?

Je suis ni prince ni charmant
Et j'ai pas bien lavé mes dents
Pour embrasser la belle au bois dormant
Ce n'est pas le bon moment

Je suis ni preux ni chevalier
J'ai un fâcheux point de côté
Pour aller dégommer tous les méchants
Ce n'est pas le bon moment

Je suis ni Rome ni antique
J'ai un peu perdu la pratique
Pour vous décrocher la lune d'argent
Ce n'est pas le bon moment

Demain si tu veux mais pas maintenant

Je suis ni fleur ni bleu ni rien
Ni Pierrot ni même Arlequin
Contre un doux baiser vous aures du vent
Ce n'est pas le bon moment.

Jeremy Kisling

(Merci Pou...)

Thursday, June 29, 2006

Il y a le vide et les larmes qui n'osent plus couler. Asséchées? Il y a le soleil qui tente, en vain, de réchauffer mon coeur devenu froid comme de la pierre. Mes yeux qui échappent parfois à toute réalité, pour s'envoler loin, au fond de ma tristesse. Chaque jour est comme une étape d'un chemin de croix infini, perpétuel.
L'impression de nager en plein malheur quand le bonheur pourrait me tendre la main.
L'impression que l'amour a été injuste. L'impression que je n'aimerai plus jamais.
Résonne alors le silence et la peur au fond de moi. Chaque pas ets toujours plus douloureux dans une vie que je rêvais pourtant si heureuse.
L'impression d'être un enfant à qui, injustement, on retire le jouet qui l'aidait à avancer.
L'impression d'errer au milieu de nulle part. L'impression de rentrer de guerre et ne plus rien reconnaître autour de moi. Avoir disparu des siècles au fin fond de mon coeur. Mais la réalité trouve toujours le moyen de vous ratrapper. A venir brîser en mille morceaux ce que vous avez eu tant de mal à concevoir, à réaliser.
L'asencion permanente d'une montagne sans fin. Sans la chance de s'arrêter pour admirer le paysage.
Et le silence encore, emprise sur mon moi, mon être, ma vie.

J'ai rebati cette tour de verre infranchissable, dont même les âmes pur ne semblent pouvoir traverser ses parois. Animées par la curiosité, certaines n'bandonnent pas. Elles n'ont aucune idée du danger qu'elles courrent. Combien en ai-je vu croire qu'elles pourraient un jour me rejoindre. Et malgré mes avertissement, s'obstiner. Plus dur sera la chute.

"I made my excuses... and left"

Monday, June 26, 2006

Seul sur ma terrasse, je regarde la monde,
La ville étale son tapis de toits devant moi
En cette chaude nuit d'été, je me replie

Je me replie sur moi-même, sur ma douleur,
Sur ma peine, éternelle.
Sous la lueur du ciel sombre et étoilé
Des étoiles qui embrasent mes pensées

Le silence de la rue désertique
Amplifie mon sentiment de solitude
Etre seul au monde
Depuis que le monde m'a déserté.

La chaleur n'est pas étouffante.

Seul sur ma terrasse, je regarde ma vie
Petit à petit, le monde fait mon nid
Je n'aime pas ça, je me replie

"Pour vivre heureux vivons cachés"
Alors je fuis tout ce que je trouve
Je fuis tout ce que je rencontre,
Fougueuse, cette fuite ne me rend-elle pas heureux?

Malgré ma volonté, l'oubli ne veut pas me gagner
Malgré mes rêves, je vis hors du temps,
Je suis retourné dans ma prison de rêve.
Désolé.

Seul sur ma terrasse, je fais le choix
de fermer mon coeur, de jeter la clé
Adieu la peur, je me replie

Et peut-être qu'un jour, quelqu'un trouvera la clé
Un prince qui me libèrera du sortilège,
Un qui saura sortir du donjon, qui aura la force de l'amour
Un, dont je saurai savourer les baisers.

En attendant, je vie avec ma douleur quotidienne.
Elle est amie maintenant, discrète et docile.
Et au-dehors, la chaleur m'accable
Il est temps de rentrer.

Sunday, June 18, 2006

Writing is a gift.
Yes;
A gift to the others.

Monday, June 12, 2006

L'espoir...

Le 07 février dernier, j'écrivais:

On sous-estime trop souvent l'expression
"Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir",
car là où il y a de la vie… il y a de l'espoir!

"L'espoir fait vivre"…

Aujourd'hui, je me rends compte combien "L'espoir fait souffrir" et espérer, ce n'est pas une vie.

Malheureusement, l'espoir est une force incontrôlable, synonyme de vie, mais pas de jours meilleurs.

Mais alors, ne plus espérer est-il synonyme de mort?

Wednesday, June 07, 2006

J'ai le moindre de mes membres qui tremblent...
Je ne me contrôle plus.
Mon estomanc, retourné, essaie de s'enfoncer au plus profond de mes entrailles.

Je vois l'anglais sur mon écran.
Je n'ai pas besoin de beaucoup réfléchir pour comprendre.

Je vois le monde tourner autour de moi
Tout bascule, je bascule.
Mes doigts tremblant effleurent les touches.
J'ai envie de me cacher, de disparaître, de ne plus être là.

Envie d'effacer mon passé pour ne pas que ça fasse mal.
Sensation d'être totalement perdu.
Et les larmes qui s'accumulent derrière mes yeux.
Elles font la file pour s'écouler.

"Pas ici, attendez!"
Et courir se réfugier au W.C.

Et l'échange qui continue.
Echange de banalités sans fond, à peine de sens.
Il ne partira pas.
M'a-t-il simplement perdu pour ça.
Que dois-je faire.

Alors qu'hier, je me rendais compte des espoirs que je nourrissais encore
Que, comme une araignée, je tissais ma toile, faite d'absurdes impossibilités
Mais reluisante d'espoir
Suintante de mon désespoir.

Je ne contrôle plus mes pensées qui s'emballent.
J'oublie ce qui m'entoure
Ceux qui m'entourent.
Et les banalités de se déverser sur mon écran,
Je ne veux pas répondre
Je ne peux pas ne pas le faire
Pas à pas.
Peu avenant, je clos mes phrases avec des points.
Pas d'ouverture, pas de question.
Je ne veux rien savoir.
Je veux que tu reviennes, c'est tout.
(I just want you back)

Et mes yeux de me brûler,
Ma langue de me brûler,
Mon esprit de m'enflammer...

Je ne lui dirai pas.
Alors je ne dirai rien.

Excuse-moi d'être si froid
(Sorry for being so cold...)
Mais je ne peux pas, je ne peux pas
Si tu n'es plus à côté de moi
Je préfère me dire que tu n'es pas.

Je ne peux pas t'imaginer auprès d'un autre
Pour lui donner ce que tu m'a donné
Et puis...
Je ne peux pas m'imaginer à côté d'un autre
A quoi bon.

A quoi bon continuer.

Parfois, je pourrais y penser.
Scellé par une promesse, ce ne sera jamais.

Mais je vais être malade toute la journée,
Je vais m'enfermer à nouveau dans les WC.
Je vais vomir ma tristesse, ces remouds et mon monde qui pourrit.
J'aimerais me retenir.
Je ne peux pas.

Je ne me suis jamais retenu avec toi.
même si j'en rêve, je sais que je ne te retrouverai pas
(I know this is hopeless...)
Voilà ce qui assombrit mes journées,
Ce qui assombrit le moindre de mes pas, dans ma vie évidée
Dans ma tête excavée
Dans mon coeur brîsé

Je suis devenu plus fragile,
qu'une poupée de porcelaine.
L'austère et l'horreur
sont mes flirts quotidien.
Combien de temps à me cacher?
Combien de temps à espérer?
Combien de temps à me soigner?
Combien de temps à t'aimer?
Combien de temps pour nettoyer ce gachis?

Tu l'as senti.
Je ne m'excuserai pas même si j'en suis désolé.
Te heurter n'était pas mon but.
Je voulais me protéger, même si c'était peine perdue.
Désolé.
Bye.
Je t'aime.

Friday, May 26, 2006

"Tout souvenir est baigné de larmes..."
Proverbe chinois

Friday, May 19, 2006

Sometimes lyrics say it all...

Never paid any attention to the lyrics before,
Now, i know why i love this song...
Dramatically mortifying.
"STOPWATCH HEARTS"

Not that I'm that hard to please
but lately when I hit the street
it's hum-de-dum
(hum-de-hum-de-dum)
When the hard times hit
they hit the biz
The hardest hit make the best of it...

Strong dollar stockbroker right to the bottom
Sink down with your boomtown
High water realtors arrive
With numbers over their eyes

Stopwatch hearts

God I love the party-starved
businessmen with stopwatch hearts
They don't beat
(they tick)
They don't beat
(they tick)

Good God I love the party-starved
businessmen with stopwatch hearts
They don't beat
They don't beat

'Round that corner
Down the street
There's a dive where working girls retreat
from their hum-de-dum
(hum-de-hum-de-dum)
So tilt that felt hat to the side
Thrift store 3 for .99
Gonna get me one
Gonna get me one
(and get it every night)

Strong dollar stockbroker right to the bottom
Sink down with your boomtown
High water realtors arrive
With numbers over their eyes

Stopwatch hearts

God I love the party-starved
businessmen with stopwatch hearts
They don't beat
(They tick)
They don't beat
(they tick)

Good God I love the party-starved
businessmen with stopwatch hearts
They don't beat
They don't beat

Good God I love the party-starved
businessmen with stopwatch hearts
They don't beat
(They tick)
They don't beat
(they tick)

Good God I love the party-starved
businessmen with stopwatch hearts
They don't beat
They don't beat

(they tick)

So tilt that felt hat to the side
Thrift store 3 for .99

Gonna get me one
(and get it every night)

Delerium...

Saturday, May 13, 2006

Tant de choses à dire mais pas le courage de coucher les mots.

Tant pis, je garderai cette douleur en moi.

Elle partira... éventuellement...

Friday, May 12, 2006

Mais qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire?... II

Et voilà,

Le message est parti.

J'ai gagné...

"Content Nico."


Basse victoire? Je sais.
Mais victoire après tout!

Monday, May 08, 2006

Mais qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire?...


Du simple pseudo te voilà aujourd'hui plus bavard...

"Working"
"Working at home"

et aujourd'hui...

"Working but say hi anyway!"

On dirait que tu t'adresses à moi...
La solitude te pèse-t-elle comme tu ne peux plus penser à moi?
Que dois-je faire? "Say hi"?
Et commencer alors un jeu dangereux...
Mais les risques en valent peut-être la peine.

Tu avais raison. Ta confusion commence à me gagner. Au moins, nous partageons encore quelque chose...

Ou bien est-ce simplement un fantasme et ce n'est absolument pas pour moi...
C'est la vie!

Thursday, May 04, 2006

A quoi je sers...

La question existentielle qui nous taraude tous, toujours, un jour où l'autre.
Inutiles sur cette terre, que faisons-nous ici?

Parfois, je me sens encore plus inutile que les autres.
Parfois, je me dis que je suis bon à rien.
Que je m'intéresse à tout et à rien en même temps.

Je cherche une "validation"
Je cherche quelqu'un qui m'aiderait à trouver un sens à ma vie
Parce que j'aurais l'impression d'avoir du sens pour lui.

Et aujourd'hui, j'ai peur.
Peur parce que je crois avoir trouver un sens.
Peur parce que je ne suis sûr de rien.
Peur parce que je sais que je pourrais y trouver ma "validation"
Peur parce que j'aime ça, parce que je m'y trouve et ai l'impression que les autres s'y retrouvent aussi
Et cette pensée me réjouit.

Peur parce que je me (re)découvre de l'ambition
Peur que mes illusions, mes bouffées de bonheur,
Ne soient qu'un leurre. Ne se révèlent que de fausses impressions.

L'idée de trouver son but, l'idée qu'il nous sera retiré.
Parce qu'au-delà de notre propre besoin, dans une société capitaliste,
On ne peut pas louer tous les élans.
Il faut survivre. Il faut bouffer.

Peur de m'essoufler pour rien. De décevoir.
Peur que mes ambitions ne soient qu'illusions
Peur, peur, peur, peur...
Peur de tout et peur de rien.

Parfois, parfaitement confiant, je n'oublie pas que je ne suis pas le seul.
Que la concurrence est rude au centre de l'arène
Et que le combat mené est un combat à mort.
Peur de ne pas être à la hauteur.
Peur de mourir avant même d'être né

Je ne prierai pas la chance, elle ne peut plus rien.
Je vais devoir croire en moi.
Croire en ceux qui croient en moi.
Mais où trouver la foi?

Au fond de moi...
C'est idiot comme je connais la réponse.
C'est idiot comme je le prodigue aux autres
Comme je le refute pour moi.

Il va être temps que je crois en moi.
Que je m'acharne, que je m'obstine,
Que je me batte et me défende.

Car je frôle aujourd'hui un rêve que j'ai longtemps ignoré,
Que j'ai parfois erroné
Et aujourd'hui, il est grand temps pour moi de me redresser
Et tête haute, voix affirmée, le crier pour m'imposer.

Qui a la foi... verra!
Où es-tu? Que fais-tu?
Depuis que le "nous" n'est plus.
Penses-tu encore à moi parfois
Maintenant que je ne suis plus là

T'arrive-t-il d'en avoir des larmes?
Revis-tu parfois le drame
Celui-là même qui nous a spéraré
Qui nous séparera pour l'éternité

T'arrive-t-il de te dire que tu m'aimes
Encore. Que tes histoires sont les mêmes
Ou que nous étions vraiment uniques
Toi et moi, toi en moi... uniques.

S'il m'arrive de ne plus penser à toi?
Oui. Tu es parti n'est-ce pas.
Si je t'aime encore aujourd'hui?
Tu n'es pas pour autant tomber dans l'oubli

Si je continue de vivre sans toi?
Bien sur, avant, pendant et après toi,
Car en me quittant tu m'as offert de l'or
Né de mes doigts, je te dois ce trésor.

Cette merveille qui verra bientôt le jour,
cette perle que je travaille tous les jours
Cette histoire qui est la mienne et non la tienne
Qui me redonne espoir en mes rêveries anciennes.

Et pour ce cadeau, je te dis merci
Pour ma douleur passée, je te dis merci
Pour mon avenir, je te dis merci
Et pour tout ton amour, je me dis merci.

Et enfin, merci pour ta promesse!

Thursday, April 27, 2006

You owe me nothing in return...

I gave you countless amounts of outright acceptance if you wanted it
I gave you encouragement to choose the path that you wanted if you needed it
You could speak of anger and doubts your fears and freak outs and I'd hold it
You could share your so-called shame filled accounts of times in your life and I'd never judge it

(and there are no strings attached to it anymore...)

You owe me nothing for giving the love that I gave
Owe me nothing for caring the way that I did
I give you thanks for receiving it's my privilege
And you owe me nothing in return

You could ask for space for yourself and only yourself and I'd grant it
You could ask for freedom as well or time to travel and you'd have it
You could ask to live by yourself and only yourself and I'd support it
You could ask for anything you wanted anything at all and I'd understand it

(and there are no strings attached to it, anymore...)

You owe me nothing for giving the love that I gave
Owe me nothing for caring the way that I did
I give you thanks for receiving it's my privilege
And you owe me nothing in return

I bet you were wondering when the next payback shoe would eventually drop
I bet you were wondering when my conditional police would force you to cough up
I bet you were wondering how far you danced your way back into debt
This was the only kind of love as I understanded it that there really was

You could express your deepest of truths even if it meant I'd lose you and I'd hear it
You could fall into the abyss on your way to your bliss and I'd empathize with
You could say that you had to skip town to chase your passion and I'd hear it
You could even hit rock bottom, have a mid-life crisis and I'd hold it

(and there are no strings attached to it anymore...)


You owe me nothing for giving the love that I gave
Owe me nothing for caring the way that I did
I give you thanks for receiving it's my privilege
And you owe me nothing in return

Alanis Morissette

Tuesday, April 25, 2006

Aujourd'hui...

... est le premier jour du reste de ma vie!
C'est dur...

Monday, April 24, 2006

Le ou les...

Pour la première fois, je te croyais pour la vie
Pour la première fois, j'aurais pu dire oui
Oui à ce bonheur de chaque instant,
Oui à se bonheur, à tes côtés, omniprésent

Mais voilà, tu as choisi,
Mais voilà tu es parti,
et puis...

Mon coeur est à nouveau meurtri
Comme je t'aimais et comme je t'aime
A nouveau, hermétique à la vie,
Je continue à mener cette vie que j'aime

Seras-tu le seul? Es-tu l'unique?
Me dévore cette question du bonheur
De celui que j'ai frôlé, futur symbolique
De celui que j'ai rêvé... N'était qu'un leurre

Et mon coeur en a saigné, mes yeux en ont pleuré
Et quelque fois, je ressens encore la douleur
Tu es parti, tu t'es échappé, sais-tu que tu pourrais regretté
Quand je serai parti vers d'autres lueurs

Car, je ne peux plus me morfondre, c'est fini
Même si l'hommme de ma vie tu as été;
Es-tu l'unique? Le seul homme de ma vie?
J'y ai cru, et me le suis répété

Mais maintenant que tu es parti,
Que je reste seul... je retrouve mes pas
Je sais à nouveau qui je suis
Tant mieux pour moi, tant pis pour toi

Bruce, je ne t'oublierai pas
Mais tes prisons ont eu raison de moi
Tu me quittes donc, je reste là...
Mais mes espoirs auront raison de mon trépas


Et demain, le soleil me sourira
Et demain, un jour nouveau s'ouvrira
Et demain, je ne pleurerai pas
Car demain, "naquira" un nouveau moi!

Friday, April 21, 2006

Et une longue, longue... prière à Rita

La candeur qui me gouverne me surprend à chaque fois,
Elle contraste tellement avec la noirceur de mon cœur
Mais je tombe sans retenue dans les maux de l’amour, de la foi
Ceux qui font mon bonheur, ceux qui provoquent mon malheur

Après la pluie le beau temps disait l’optimiste comtesse
Mais finalement, n’est-il pas préférable le temps gris ?
Un état de soi qui ne connaisse ni joie ni tristesse
Ni amour, ni dégât postérieur qui petit à petit tout détruit

C’est illusoire je tomberai à nouveau, nouvelles joies
Et nouvelles douleurs qui tirailleront mon cœur
Quand je me serai fait avoir par la force de mes émois
Quand mes lèvres, retrouveront le cramoisi de mon malheur

Crier ma douleur et arrêter cette roue du destin perpétuelle
Je n’en peux plus, souffrir est éreintant comme je sombre à nouveau
Pourquoi ne puis-je simplement me contenter de moi-même
J’aimerai tant, mais à chaque fois, je tombe pour leurs mots

Hurler ma détresse à la lune comme un loup
Puis retourner dans ma caverne et pâtir en silence
Alors que la terre tourne de bout en bout
je ne me délivrerai jamais de mes souffrances…

Tuesday, April 11, 2006

Crazy English Summer...

Fields of fire that passed the train
The sky is victorious but here comes the rain
Friday is taking me home again,
And I've nothing but you on my mind.

Grass is greener without the pain,
I think that I'm changing but I'm just the same
My sun is a ascending again
I've nothing but you on my mind

Sometimes I feel like I'm glad to be free,
Sometimes I still want your arms around me,
Sometimes I'm glad to have left you behind,
The Crazy English Summer's put you back on my mind.


Life's a riot a lover a friend,
Pity the day that it has to end
Friday come speed me home again,
I've nothing but you on my Mind.

Sometimes I feel like i'm fine on my own,
Fifty Thousand miles from home.
Sometimes I'm weak and the past is my guide,
Summer returns and puts you back on my mind,
Puts you back on my mind...


Faithless

Wednesday, April 05, 2006

Dorénavant...

Il se sent libre et moi prisonnier...

Est-ce ainsi la balance de la vie?
Injuste et cruelle, pleine de faux espoirs et de faux semblants.
Et le coeur qui n'en finit pas de saigner, encore et toujours.
Mes yeux coulent à longueur de journée,
Défile devant mes yeux la vie que je n'aurais jamais avec lui
La roue du destin n'achèvera donc jamais sa course infernale.

Ca fait mal à l'intérieur.
Ca brûle, et je me penche pour atténuer la douleur;
Celle-ci n'a rien d'exquise, elle n'est que destructrice,
Elle ramène aux peurs primaires,
Elle rappelle la dureté de la vie
Elle rappelle combien rien n'est acquis,
Que l'utopie, c'est dans le tête,
Car sur la terre, c'est un enfer.

Monday, April 03, 2006

D'un coup, plus rien n'a de sens...

Friday, March 31, 2006

"A la recherche du temps perdu..."

Quand vais-je finir "£ola, non"?

Quand trouverais-je le temps de m'épancher sur mes 2 projets naissants, "Les excès de Thomas" et "Ma plus belle histoire d'amour".

J'espère que la solitude ambiante nourrira ma retraite pour mieux réapparaître dans la lumière.

Et comme le dit la maxime, tant qu'il y a de la vie...
Bitterness vénéneuse...
Voici les plus beaux et les pires jours de ma vie...

Evergreen

Running with my rain face on
Today I woke up feeling sad...
I know that you said,
That one day I would be glad

Hold the Choirs of Winter,
The Birds are calling to me and
All the leaves I came to love are falling

Ribbons on evergreen, owls that pull them apart
I can hear you singing my funny valentine
Oh you know that breaks my heart...

Hold the choirs of winter,
The Birds are calling to me and
All the leaves I came to love
Oh you know that breaks my heart...

Running with my rain face on
No Idea of what to say
No idea of who to do
In this fear that never goes
Waiting for all my dreams

Oh you know it breaks my heart...

Hold the Choirs of Winter,
The Birds are calling to me and
All the leaves I came to love
Oh you know it breaks my heart...

Faithless

Tuesday, March 28, 2006

Le couteau lancinant de ma douleur
Pénètre sinueusement mon coeur,
Qui pleure, qui pleure...

Monday, March 27, 2006

Je découvre enfin l'homme derrière le prince.
N'est-ce pas, finalement, plus charmant?
L'infidélité est un accident de parcourt comparable à un accident de voiture.

Plutôt que de regarder à ses blessures personnelles, il s'agit de se poser les bonnes questions? La cause venait-elle de la voiture ou bien du conducteur? Est-il probable qu'un nouvel accident puisse arriver, et si c'est le cas, que changer? La voiture, ou le conducteur?

Saturday, March 25, 2006

Obsession

Et le regard tombe...
Inexorablement
Sur les formes immondes
Aux caractères changeant

Un autre, là encore
Juste se croiser
Au milieu de ce décor
Juste... se renifler!

Têtes baissées, pas hagards,
Bruit de feuille froissée
Et un obséssion, par hasard
Dans le coeur est tombée

Réaction imprévue, attendue
Douce sensation,
Les sens s'agitent, batons rompus
Magie de cette invitation...

Ma mains épouse ces formes
Changeantes, changeantes
Pupilles dilattées... énorme...
Et la chose ennivrante

Plaisir du regard insidieux
Des rondeurs vénérées
Et le geste si gracieux
D'un moment inavoué

Et l'instant d'après disparu...
L'objet de mon obsession
Que le suivant, accouru...
A Baissé son pantalon.

Thursday, March 23, 2006

"I need you to believe in something...
I need you to believe!"

The Chemical Brothers

Monday, March 20, 2006

British whim...

Les caprices du destin...
Et cette rencontre...
Aurait-elle dû avoir eu lieu, ou l'univers mystérieux de mon destin s'est-il laissé à ses caprices? Le moment, l'instant, X... juste 2 regards qui se croisent. Et l'irrésistible attraction. Ces yeux perçants que je revois, à chaque fois.
A chaque fois...
L'amour, celui dont j'ai rêvé, celui auquel j'ai cru, celui qui est là.

Mes caprices à moi...
Ceux de mes doutes idiots, de mes impatiences que je contrôle tellement bien depuis lui, mais qui me rongent encore de l'intérieur. Parce qu'il ne parle pas. C'est ce que j'aime en lui, c'est ce qui me détruit parfois.
Après.
Il parle après. Quand mes nerfs n'ont fait qu'un tour, que mon imagination s'est emballée, quand j'ai l'impression qu'il s'éloigne quand il ne fait que me protéger.

Ses caprices à lui...
Qui semble ne pas en avoir. Juste de m'aimer, sans toujours savoir s'y prendre.

Nos caprices à nous...

Chut...
La solitude résonne en moi, provoquant l'écho de ma détresse...

Saturday, March 18, 2006

Vénéneux

Je me déteste quand je suis comme cela...
Quand je suis vénéneux...
Ou encore vénimeux...
Discret comme un champignon
Dangereux comme une araignée
Dont la toile, habilement tissée
Est un piège pour tout être
Discret, quasi invisible...
Tellement dangereux

Je me déteste quand je suis comme cela...
Froid, cube de glace
Le regard de Méduse
Les dents du vampires
Les lèvres rouge de sang
Le mien... pour l'instant.

Je me déteste quand je suis comme cela...
A jouer le gueux condescendant
Mes sourcils pourtant affiner
Noircissent mon visage
Mon air renfrogné
Le sourire narcois dessiné
Sur mes lèvres à peine entre ouvertes.

Je me déteste quand je suis comme cela...
Comme je déteste la terre entière
Derrière mon faux sourire,
Mes dents un rien blanchies
Plisser les yeux, pour mieux faire croire
Pour déceler l'autre, ses défauts

Je me déteste quand je suis comme celà
Invincible, intouchable
Inabordable, imperméable
Impénétrable...
Ne pas croiser mon regard
Ne pas le croiser

Je me déteste quand je suis comme cela...
Véritable bombonnière à poison
Suis-je nocif à moi-même
Je le suis aux autres
Je le sais, j'en souris
J'aime ça...

Comme j'aime quand je suis comme cela
Plein de pouvoir et d'orgueil
Au regard perçant, cinglant
Aucune proie ne m'effraie... Aucune!
Et de bout de mes frèles doigts
Tisser le destin tel les moires
Sans me rendre compte...
Que je ne tisse que le mien!

Thursday, March 16, 2006

Silence...

Chut...
Du fond de ma cellule,
C'est le silence...
Peur que les mélodies m'emportent...

Bourdon
Mes oreilles cumulent
C'est le silence...
Amours mélodieuses et fortes...

Doute?
Car pas de recul?
Dans ce silence...
Que cette nuit m'apporte

Envie
Mon esprit fabule?
C'est le silence...
Que des bruits colportent...

Désir
plaisir qui pullule
Oublie le silence...
Et frappe à ma porte!

Pornographie

Envie d'avoir un rapport sexuel avec le travail.

Wednesday, March 15, 2006

L'amour n'est rien...

Obsédé du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans mon ciel
Des tonnes de célestes
M'accroche aux ailes...
Et tombe l'ange Gabriel!

Obsédé du pire
Un peu trop physique...
L'envie de frémir
Est pharaonique !
... Fi de l'ascèse !
Ma vie s'enténèbre
Moi sans la langue
Sans sexe je m'exsangue!

L'amour, c'est rien...
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n'sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien...
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel!
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!

Obsédé du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans la tête
Des tonnes de pirouettes
Le saut de l'ange
N'a pour moi rien d'étrange

Obsédé du pire
Et pas très prolixe
Partager mes rires
Plutôt plutoniques
J'ai dans ma sphère
Un effet de serre
Mon sang bouillonne
Je bous de tout, en somme

L'amour, c'est rien...
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n'sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien...
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel!
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!

Mylène Farmer

Sunday, March 12, 2006

Des ères de vacances...

"Détends-toi. Il fait beau, cette maison est sublime... Charly est homo. Où est le problème?"

Crustacés et coquillages

Friday, March 10, 2006

"Mes rêves ne connaissent pas de frontières"
Les Créanciers

Wednesday, March 08, 2006

"Les secrets, c'est permis dans un couple."
Confidences trop intime
"Il faut aimer l'homme, pas le prince charmant."
Lio

Monday, March 06, 2006

Ma plume accumule son venin qu'elle voudrait déverser.

Vivement le temps des vendanges...

Tout est là

Qu'elle est belle cette image...
De 2 hommes appuyés nonchalants
Contre un vieux camion.

La beauté se lit sur les visages
Un apparence de princes charmants
un jour d'été sans confession

Ils ne se touchent pas
Pas de regards qui se croisent
Et le soleil de cet été

Et pourtant tout est là...
Loin de toute noise
Une image qui vaut l'éternité

Ouverte aux initiés...

Car pour ceux qui les connaissent
C'est une fusion invisible
Mais tellement forte et belle

Un doux amour qui se paresse
Un halo irrésistible
Une histoire déjà éternelle

Universelle...

Comme ils sont beaux
Comme ils sont heureux
Comme ils restent secrets

Comme des héros,
Chevaliers valereux,
Unis dans le secret

Ils ressemblent à peine
A 2 amis. A peine...
Mais tout est beau pour qui sait

Et si les sages séparations peinent
Elles en valent toujours la peine
Car tout est beau pour qui sait

Ils touchent très peu à leur malheur
Qui est toujours mieux de côté
Ils préfèrent mille fois la simplicité

Et un jour, à l'écoute de nôtre coeur
Nous vivrons, un matin embrûmé,
Notre éternel retour vers la montagne brîsée

Sunday, March 05, 2006

S'ils jouent les "noyaux durs"...

Je jouerais alors la pourriture!

Tuesday, February 07, 2006

On sous-estime trop souvent l'expression

"Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir",

car là où il y a de la vie... il y a de l'espoir!

Ne pas se suicider

J'ai mal au coeur...
Et comme une goutte qui tombe au fond de moi,
Le mal-être se répand,
Ma peau est trop étriquée,
Ca fait mal,
Ca tire.

S'allonger.
Oublier.

Mais les pensées se bousculent.
Ma tête aussi devient minuscule.
Je chavire.
Le lit divague...
Et moi aussi

Encore ces pensées.
Nausées.
Encore ces nausées.
Penser!

Voilà les tremblements.
C'est bien, presqu'insupportable.
C'est lent.
Encore ces nausées,
le coeur lourd.

Oups... une pensée s'échappe

Oups... elle sonne le glas.

Non. Ne pas se suicider.

Trembler
Vomir
pleurer
suer

Ne pas se suicider.

Oh... Le lit part à nouveau à la dérive...
Où vas-tu?
J'aurais voulu visiter les lieux de l'inconscience,
Les jardins des rêves,
Les couleurs qui s'entrelacent...
Funambule de la conscience..

Rien.

La chambre noire.
Les volets tirés sur un soleil à peine couché.
Les sons étouffés de l'extérieur.
Les chavirements,
Les revirements...
Les nausées...

NON! Ne pas...

Les pensées, bousculade, ennivrement, souillures... Ne pas se détester... ne pas s'oublier... Vomir encore... Non... L'histoire se répète... NON!!! Non, je ne veux pas. Pourquoi?
Qui?
Comment?

Eviter les objets pointus.
Ne plus bouger.
NON!
Non... S'adonner... s'abandonner...
Merci Morphée.

Demain sera un autre jour...
Enfin!

Sunday, January 22, 2006

Ce soir, j'ai le coeur ensanglotté...

Thursday, January 19, 2006

La nuit peut-être belle?

Tu es belle ce soir, je semble te retrouver
Tu m'enrobes de tes bras de velours
Enfin, à nouveau, l'envie de me ballader
De me méler à ton sang pour toujours

Je me sens bien au milieu des passants
Invisble, masqué par les étoiles,
J'observe cette vie nocturne, enivrant.

Douce Diane qui me prends dans tes proies

Mais tu m'es infidèle n'est-ce pas
Volage, tu t'offres à tout le monde,
Impunément. Je m'offre à toi
Mais tu m'ignores. Immonde!

Tu donnes à tous tes âmes sombres
Pas un vivant qui ne soit épargné
Et moi, je me fonds dans tes ombres
Comme tu ne fais que m'ignorer

Salope!
Voilà que tu relèves la tête
Nuit perverse qui alimente mes fantasmes,
mes rêves plein de folie

Toi,
Qui viole, qui vole, qui pénètre
Incontournable et impalpable
Emmène-moi loin de ces fenêtres
Dans des coins reclus et méconnaissables

Infidèle que tu fais,
Je m'offre à toi, tu m'offres aux autres
Je hais comme ça te plait
N'aurai-je jamais fini de payer mes fautes?

Sunday, January 15, 2006

Vieux monsieur, qui a soigneusement déplié son journal pour y poser son séant,
Dans la pénombre de la salle aux seules lumières dansant sur l'écran
Laissant entrevoir le visage marqué par les ravages du temps,
Et ces yeux bleus que les nombreux soleils ont palis, abîmés, autant
Que ce corps aujourd'hui fébrile, le dos voûté, comme un bossu d'antan

Vieux monsieur, que peut cacher ce regard qui semble vide et perdu,
Fixé sur l'écran, qui conte l'histoire de cet amour beau mais déchu
Entre 2 garçons. Quelle expression impassible, à peine abattue
Quelles pensées t'envahissent? Tu ressembles à ce narrateur bourru
Mais blessé à jamais de son amour perdu? L'amour t'a-t-il aussi déçu?

Tu parais pourtant touché en plein coeur, apitoyé
Tes yeux, il me semble, voudraient pouvoir pleurer,
Dis-moi, depuis quand tes larmes sont-elles desséchées?
La pellicule touche à sa fin, toujours assis sur l'escalier,
Entre les sièges. Les lumières vont bientôt se rallumer.

Et vieux monsieur qui s'en relève avec difficulté, affaibli
Par le temps, lentement ses vieux journaux il replie
Mais la foule de jeunes Apollons l'ignore, s'agite autour de lui
Jeunes prétentieux, qui ne voient que la beauté, que le joli,
Dans l'apparente superficialité qui plane aujourd'hui.

Et vieux monsieur invisible, les traits ridés, vêtu de haillons
Personne ne le remarque, il n'y a que cette apparence donc!
Celle-ci pour laquelle vous vous prostitueriez, mais vos canons
Aux coeur de pierre ne font pas le poids face à ce vieillard moribond
Qui a le coeur de velours... Pourtant, vous l'ignorez pour de bon!

Et lentement, le vieux monsieur s'éloigne de ces festivités,
Il mettra bien du temps à faire son chemin et rentrer
Retrouver sa solitude, dans son antre où il va s'enfermer
Avec les souvenirs que cette histoire aura pu réveiller
Vieux monsieur, ta belle vie s'est déjà écoulée...

Tripes blogaires...

Ce soir, m'entrouvrant, j'ai pris mes trips pour les étaler sur ce cyber-papier...
Quelle délicieuse sensation de liberté...

Thursday, January 12, 2006

Limites...

Ah! Vertueuses limites que l'on acquiert lorsque l'on est enfant
Afin de ne pas tomber dans le gouffre, dans ce trou béant

Misérables prisons qu'elles deviennent en grandissant
Aux portes ingrates, dont la clé est perdu dans mon propre néant

Mais qu'elle est belle cette cellulle, qu'elle est agréable et douce
Cage dorée dans laquelle j'invite mes amis, secrètement les pousse

Ambiance cosy, feutré à l'âtre dont la châleur s'éclabousse
Ils ont dit "oui", ils sont acquis, ils sont épris, ils sont pris

Je ne veux pas, je ne veux plus, c'est plus fort que mes envies
Partez je vous dis, car dans un coin de la pénombre, mon cadavre gît.

Wednesday, January 11, 2006

Moi moi moi

J'aimerais redessiner mes contours,
appuyer les rides qui naissent en moi
Manier les couleurs pour un teint plus blafard...

Et enfin m'offrir à tous,
M'ouvrir et me livrer, nu, mon seul moi
Qu'ils me possèdent, j'aimerais leur faire croire

Car derrière mes yeux vitreux
Continuerait à se cacher mon âme
Alors qu'ils me croieront à eux

Car il sait se défendre
Mon Moi, naqui en moi
Et il ne se délivrera pas comme ça!

Les chaînes qui me rattachent à mon fort intérieur,
Ne sauront se brîser si simplement,
C'est en prisonnier de moi-même que je me présente

J'aimerais pourtant ouvrir ces portes,
Ces lourdes portes, que le temps aujourd'hui,
ferait grincer. Celles qui masquent le malheur

De la retenue, retenue, retenue,
C'est ainsi qu'au monde je suis revenu
Retenu revenu, revenu retenu

Et les affres de ce gouffre
trop longtemps observées
Finnissent par ne plus m'effrayer.

Mais alors?...

Tuesday, January 10, 2006

Que ne donnerai-je pas pour me laisser trahir par tes traits!
Me laisser déchirer par tes angles droits
Tes corps déchiquetés, aux teints parfois abstraits

Me laisser brûler par tes yeux, refléter,
Pour une minute, un instant, une éternité
Tes monstres intérieurs, introspectés.

A l'image de tes nuits hantées par ces instants d'effrois
Lorsque le destin vient chuchoter derrière toi
L'entends-tu parfois? Entends-tu cela?

Que ne donnerai-je pas pour te laisser...
Roussir ma chevelure de ténèbre
Agandir mon front, le rider

Me dénuder pour ton simple plaisir,
casser mes membres, osser mes mains,
Et puis au petit matin, ne plus pouvoir fuir

Car pour l'infini, je serais de ton cadre, de toi
Immortalisé par tes couleurs sombres et brutes,
A jamais refléter ce qui résonne en moi...

Monday, January 09, 2006

Narcisse

Plus je le lis, et plus je l'aime...

Plus je m'y reconnais dans ce(s) personnage(s) déchiré(s), meurtri(s), inspiré(s)!

Vienne 1900...

Et l'effervescence fût...

J'aimerais me retrouver, arrêter de me perdre, ou de me fuir. Me confronter à ce que j'ai à exprimer.
M'asseoir et écrire, rependre mes "Canson" qui prennent la poussière et s'usent avec le temps...

Ce temps que je tue, semble-t-il parfois, quand je ne le consacre pas aux autres. Oiseau solitaire qui aime le contact, avec toute la confiance que cela suscite.

Réorganiser ma vie, pour mieux m'exploiter, pour me noyer dans moi-même, m'ennivrer, me perdre...

Et puis, pouvoir inscrire mon nom dans l'éternité...

Rippin' kittin'

Mommy,
can I go out and kill tonight?
I feel...
I feel like taking a life.

Please,
I wanna seal the kitchen knife,
and feel...
feel like taking a life.

Rippin' kittin' kidding on the round...

Daddy,
can I go out and haunt tonight
like you do...
on Sunday mornings.

Honey,
give me a real gentle knife
to feel...
feel like taking my life.

Rippin' kittin' kidding on the round...

Mommy,
can I go out and kill tonight?
I feel...
I feel like taking a life.


Please,
I wanna seal the kitchen knife,
and feel...
feel like taking a life.


Rippin' kittin' kidding on the round...

Mommy, daddy, please let me go...

Miss Kittin & The Golden Boys

Tuesday, December 27, 2005

Les vidanges du diable...

Flanant sur un blog ou l'autre, je me sens à nouveau perdu.

Quelle est l'utilité du mien? Le bonheur est-il si difficile, si impossible, si inaccessible. Je persiste, malgré tout, à croire qu'il est plus facile de se laisser tomber, d'embrasser la dépréssion et de se perdre dans les méandres de son âme, de peindre sa vie en noir.

Bien sûr que cela a du charme. La douleur est créatrice. Procréatrice.
La femme n'accouche-t-elle pas dans la douleur pour donner naissance à l'un de ses plus grands bonheurs?

Cela veut-il dire que, dans mes vapeurs de bonheurs et de bien-être (toujours parsemées de petits doutes, restons humain), je ne sais plus créer.
Il est vrai que cela fait longtemps que je n'écris plus.

Pas un seul poème négligemment bavé de ma plume.
Pas une ligne corrigée de mon roman.
Quant aux nouvelles... elles ne sont pas bien fraîches!

Mais je travaille trop. Je suis foutu?
Je ne prends plus la peine de le faire, comme bien des besoins (dormir, se nourrir), je les soustrais à mon état workoholic!

Je ne végète même pas. Pas le temps de regarder n'importe quoi à la télé. Pas le temps de me plonger dans un bain, de me saouler de mes pensées.

Je fuis. C'est simple. Plus j'ai du travail, plus j'en demande et plus je martyrise. Je me flagelle au travail, en fuyant... Mais que fuis-je?

Il est temps que je fasse un pèlerinage dans ma propre vie. J'y ai semé des petits bouts de moi, j'espère que les oiseaux ne les ont pas mangés et que je saurai retrouver le chemin.
Le chemin qui me mènera jusque moi!

Sunday, December 18, 2005


"Jésus a souffert sur la croix pour sauver les hommes... Pas pour améliorer sa libido!"

Eros Thérapie

God, i miss him...

Comme d'habitude, il est reparti.
Comme d'habitude nous nous somme quittés, toujours plus épris et amoureux l'un de l'autre.
Comme d'habitude, mon regard pétillait, mon coeur s'emballait, et mon corps flanchait sous la moindre de ses caresses.
Comme d'habitude, le sourire ne quittait plus mes lèvres. Comme d'habitude, il y avait une sensualité, une fusion.
Comme d'habitude, il est le seul, celui avec qui j'aimerais passer le reste de ma vie. Comme d'habitude, il est le premier à me faire ressentir cela.

Comme d'habitude je l'aime.

Comme d'habitude, il est rentré chez lui.

Comme d'habitude, mon lit n'a jamais été aussi vaste et vide.

Dieu que la vie peut être cruelle parfois.

Monday, December 12, 2005

21 things i want in a lover

Do you derive joy when someone else succeeds?
Do you not play dirty when engaged in competition?
Do you have a big intellectual capacity but know
That it alone does not equate wisdom?
Do you see everything as an illusion?
But enjoy it even though you are not of it?
Are you both masculine and feminine? politically aware?
And don't believe in capital punishment?

These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer

Do you derive joy from diving in and seeing that
Loving someone can actually feel like freedom? are you funny?
la self-deprecating? like adventure? and have many formed opinions?

These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer
I figure I can describe it since I have a choice in the matter
These are 21 things I choose to choose in a lover


I'm in no hurry I could wait forever
I'm in no rush cuz I like being solo
There are no worries and certainly no pressure in the meantime
I'll live like there's no tomorrow

Are you uninhibited in bed? more than three times a week?
Up for being experimental? are you athletic?
Are you thriving in a job that helps your brother? are you not addicted?
...curious and communicative...



Alanis Morissette

Tuesday, December 06, 2005

Prince Charmant

Plus nos retrouvailles sont proches et plus tu sembles t'éloigner... Le sens-tu?

On se demande souvent si le Prinche charmant existe.
Et si... il existait bel et bien. Peut-être simplement n'arrive-t-il pas à temps pour nous sauver. Peut-être son fameux cheval blanc lui fait-il défaut.

J'ai trouvé mon Prince charmant, celui que j'ai rencontré dans une forêt de monde alors que je criais en silence ma solitude, et mon bien-être. Il rôdait, je le voyais, il m'a sauvé.
Mais il a dû partir. Et pour parfaitement rentrer dans la symbolique, il s'en est retourné près du royaume des ténèbres, directement dans les griffes de la méchante sorcière. Celle qu'il ne peut pas affronter. Je le vois d'ici, emprisonné dans le donjon, les mains et les pieds liés.

Aucune fée pour venir le secourir, pour lui offrir un bouclier et une épée. Aucune fée pour lui montrer le chemin vers l'amour. Seuls les sentiers épineux de sa marâtre s'étendent au loin.

Devrais-je moi-même prendre une monture, me parer d'un bouclier et d'une épée pour aller le sauver? On ne délie pas les coeurs comme on brîse des chaînes. Et puis, si elle a rendu le sien aussi dur que la pierre, j'y casserais mon épée.

Finalement, on ne dit jamais ce qu'il se passe après le "happily ever after"...

Passer à l'attaque

Il ne restait plus que nous deux dans les bureaux. Même si je ne le voyais pas, je sentais sa présence, j'entendais son souffle, ses pas dans le couloir.
Bifurcation dans mon bureau.

Il sourit,

Il rougit.

Maladroit, à son habitude, il alimente la conversation. Après sa gentille invitation à partager un sandwich ensemble, celle de l'accompagner un peu plus loin, un midi pour aller chercher à manger... Je n'y réponds pas, que par un écho qui sonne creux au fond de moi,

qui dit qu'il me plaît, je ne sais pas pourquoi
qui dit que j'ai envie de lui donner ce qu'il attend, je ne peux pas,
et sa maladresse qui me donne envie de lui tendre la main.

Il continue et alimente le flot de ses paroles. Je bois jusque plus soif, je ne veux pas qu'il parte non plus. Le boulot, rien à foutre, le phoner, tant pis. On est seuls.

Il se lance, me propose d'aller prendre "une bière" avant Noël. Dans un futur, proche? Bien sûr... je ne peux pas refuser. Les choses s'emballent, est-ce dû à mon acceptation. Cette inclinaison?
Et pourquoi pas dîner...
Mais oui... pourquoi pas...
Pas ce soir, j'ai une cheese & wine
Ce soir? Quel ce soir? D'où sort-il? Ce soir... Emmène moi...

Puis, l'engouement. Les plans, le petit restaurant juste à côté de chez lui...
Chez lui?...
Passer chez lui...

Le piège se referme-t-il?
Dire que je prônais la fidélité hier encore.

Mon Prince... viens me sauver...

Monday, December 05, 2005

Bien sûr que j'ai quelqu'un... d'autre!

Soirée téâtre ce soir... "Ils s'aiment", avec les hauts et des bas du couple, comme beaucoup... puis il la trompe, couru d'avance. Et elle de rétorquer à son amie: "bien sûr que j'ai quelqu'un d'autre".

STOP

Choc...

Moi, qui dans la passé n'a jamais été un modèle de fidélité, pour qui appartenir exclusivement à une personne faisait souffrir... Cette phrase me marque!

"Ben, évidemment que j'ai quelqu'un d'autre. On est au XXIe siècle, il le fait, je le fais..."
Bien sûr, mais où avais-je la tête quand je découvrais l'amour réel, quand je découvrais que la fidélité n'était pas un choix, mais une évidence, voire une liberté. Bien sûr qu'ils s'aiment...

L'amour est-il si compliqué? Ou est-ce simplement les gens qui le rendent comme tel? Peut-être des 2.

Peut-être serait-il temps que je redescende de mon nuage. S'il devait y avoir un après, vaudrais-je vraiment mieux que les autres? Pourrais-je me permettre encore de la jouer "bitch", comme on semble se le dire...
Retomberais-je tête baissée dans les névroses inutiles, les questions insensées, une quête à côté de la plaque...

Jusqu'à dire: Bien sûr que j'ai quelqu'un d'autre?

Friday, December 02, 2005

Marre de la pollution...

Alors qu'aujourd'hui, je suis installé dans une vie que je n'aurais jamais oser envisager avant, dans laquelle je peux assouvir mes besoins matérialistes, dans laquelle j'apprends à me poser, à regarder ce que j'ai accompli en me disant que le meilleur reste à venir...

Pourquoi me polluerais-je la vie avec des gens qui n'en valent pas la peine! Merde! Des gens qui prévoient des trucs avant d'annuler à la dernière minute. Comme s'ils étaient les seuls à travailler et à être fatigués! Comme si ils voulaient vraiment passer du temps avec vous. Ah non alors, je ne peux pas faire ce truc qu'on avait prévu ce soir, je suis trop claquer... On se voit à la Next demain?

MERDE QUOI!

Arrêtez l'hypocrisie! La vie est bien trop courte pour se faire chier à consacrer du temps à des gens qui ne sont pas capable de faire le même chose pour vous. Combien ai-je pu être aveugle à vouloir à tout prix être ami avec des gens qui n'en valaient pas la peine. Assez. J'ai une vie, je n'en ai qu'une (du moins avec cette identité et ce corps...), alors je veux en profiter.

J'habite dans un pays démocrate, où je peux ouvertement vivre mon homosexualité, j'ai du travail au point de devoir en refuser, je gagne très bien ma vie, mon corps est complet et en bon état, j'attrappe à peine un rhum en hiver, j'ai une famille qui m'aime pour qui je suis, j'ai des amis formidables, un bel appartement merveilleusement situé.

POURQUOI O grand POURQUOI continuer à me polluer la vie.

Je crois que le grand nettoyage d'hiver va commencer. L'hiver va être rude, je vous le dis!

Wednesday, November 30, 2005

Envie de...

Envie de simplement sentir sa bouche sur la mienne, son regard sur moi, sa main qui me frôle, qui s'aventure doucement sur mes hanches.

Envie d'entendre sa respiration s'intensifier, légèrement, pudiquement.

Envie de sentir son ventre ferme, ses formes incurvées qui trahissent le sport qu'il pratique. Sentir ses bras, musclés...

Sentir sa passion, son amour. Le sentir en moi, le sentir perdre le contrôle, s'abandonner. S'offrir totalement...

Sentir ces faiblesses qui se cachent derrière son masque de fer.

L'aimer, encore et encore. Toujours plus, toujours mieux. M'abandonner, en toute confiance.

Envie de m'épanouir dans les bras de celui qui m'aiment comme jamais personne ne m'a aimer. Celui que j'aime comme je n'ai jamais aimé. En toute sincérité, en toure simplicité. Bouffés de bonheur.

Envie, encore...

En vie...

Et puis m'endormir dans ses bras. En paix. En toute sécurité dans une nuit que je voudrais ne jamais voir finir. A l'abri du vent, du froid, du mal, des ténèbres. Instant infini. Le monde peut mourir tant que je suis dans ses bras.

Pas envie de sentir la douleur quand il bouclera sa valise à nouveau. Quand il retournera là où il ne peut-être lui-même.

C'est si facile d'en avoir envie quand on sait que cela va arriver.

C'est si dure d'en être arraché.

Envie de ne pas attendre, comme je le dois. Cette mère du Nord me sépare toujours de toi.

Charitée bien ordonnée...

Je ne suis pas toujours prêt à entendre la douleur des autres... Je me rends compte que parfois, je ne constitue qu'un réceptacle à douleur, que certains ne me considère que dans cette idée de déversoir...

Certes, je n'y suis pas innocent, c'est de ma faute si je joue l'oreille amie, mais les douleurs sont telles parfois... ou bien si futiles et inutilement répétitives...

Je me souviens du personnage de Raven, que je retrouvais quand j'étais plus jeune. Elle aussi recueillait le mal chez les autres. Elle les en libérait. Elle me fascinait, et je crois qu'en ça, je voulais lui ressembler. Attiser le mal chez les autres, le faire disparaître...
Ce à quoi je n'avais pas fait attention, c'est qu'elle avait besoin de se ressourcer, de se rétablir... de vider toute cette peine qu'elle avait accumulée, ces douleurs, ces pleurs... Je ne savais. Elle a risqué d'y laisser sa peau. Je ne veux pas y laisser la mienne. Ca non. Je dois me ressourcer, laisser cette oreille amie en attente, la cacher des bouches malveillantes, de celles qui ne la méritent pas.

Et puis... Je ne veux plus me morfondre ou me lamenter. C'est si facile de tomber dans ces travers. C'est si facile d'alimenter ces (ses) démons. Mais les regarder en face? Les affronter? Les vaincre... voila quelque chose de bien plus difficile. Ce sont ces gens-là que nous devrions louer, les braves qui savent faire face à ces peurs qui sommeillent en nous.
Parce que, jouer les poètes maudits, tout le monde peut le faire. Mais très peu y parviennent vraiment. Car se laisser plonger dans les ténèbres demande également une forte dose de bravoure.

Tiens, me voici qui oscille à nouveau...

Tuesday, November 29, 2005

Sphère...

Voilà que j'abandonne derrière moi mon ancien Blog...

Acte difficile que de laisser s'effacer, au fin fond de la toile, mes souvenirs, mes douleurs, mes joies, mes confessions...

Un nouveau départ? Nettoyage d'automne?

Qui sait? Peu m'importe à vrai dire. J'apprends doucement à regarder devant, à ne plus me morfondre sur mon passé mais à envier l'inconnu, à profiter de chaque seconde qui passe, qui s'épuise et disparaît à tout jamais.
J'appprends doucement à m'entourer de gens qui font du bonheur une priorité et qui ne passent pas leur temps à se plaindre de façon continue.

Puisque le temps nous est compté, autant qu'il compte pour moi...

Wait & See!